Le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, est revenu sur la réussite du modèle du parc à thème vendéen. Invité de "La France bouge", il est revenu sur l'avancée d'une ouverture d'un site en Angleterre.
Au micro d'Elisabeth Assayag ce lundi 19 octobre 2026, Nicolas de Villiers, directeur du Puy du Fou, est revenu sur le développement du célèbre parc dans l'émission "La France bouge". L'occasion d'évoquer une potentielle ouverture en Angleterre.
Pour lui, la France ne doit pas devenir un musée, mais un spectacle vivant. "Le musée, c'est un modèle qui a été inventé au 19e siècle, un modèle finissant. C'est totalement figé, on tue les objets deux fois : une fois qu'on les met sous vitre, ils meurent une seconde fois. Moi, je crois que l'avenir appartient au spectacle vivant. C'est la traduction de ce que vous avez sur votre téléphone, à travers les plateformes qui vous proposent un contenu, mais nous, on le rend réel, sans écran, avec la présence vivante, avec des effets spéciaux majeurs. Je crois beaucoup à ça pour mettre en valeur des lieux de patrimoine", a expliqué Nicolas de Villiers au micro d'Elisabeth Assayag.
"La force du Puy du Fou, c'est un modèle universel qui peut s'enraciner dans d'autres cultures"
Le parc s'internationalise après avoir enregistré des records historiques chaque année. Il est déjà présent en Espagne, où le modèle artistique du Puy du Fou a été repris autour de l'histoire du pays. "J'ai été chercher des histoires espagnoles, des héros espagnols, la nourriture, les architectures, tout est espagnol en Espagne. C'est la force du Puy du Fou, c'est un modèle universel qui peut s'enraciner dans d'autres cultures. Et c'est ça aussi l'objectif pour les années qui viennent", a-t-il détaillé.
Le prochain parc pourrait se trouver en Angleterre. "Le prochain, ça sera probablement l'Angleterre, si on a les feux verts anglais, bien sûr. On les attend peut-être pour la fin de l'année, on ne sait pas encore. Mais en tout cas, dès qu'on aura ces feux verts, on pourra annoncer de manière ferme le lancement d'un projet en Angleterre", a précisé Nicolas de Villiers.