Face aux dégradations qui ont touché de nombreux lycées, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, affirme vouloir engager des poursuites contre les auteurs des faits. Invité de La Grande Interview Europe 1-CNews, il assure que tous les moyens disponibles seront mobilisés pour les identifier.
Les lycées touchés par les dégradations - en marge de la mobilisation lycéenne - feront systématiquement l'objet de plaintes, assure Fabrice Pannekoucke. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes explique dans Europe 1 bonjour avoir mis en place une cellule de crise afin de coordonner les interventions dans les établissements concernés. "Nous allons poursuivre et rechercher les casseurs", déclare-t-il, en insistant sur la nécessité d'identifier les personnes impliquées dans les dégradations. Il ajoute que "ceux qui cassent doivent être identifiés" et estime que les auteurs doivent répondre de leurs actes.
Pour parvenir à ces identifications, l'élu dit vouloir exploiter l'ensemble des éléments disponibles, notamment les dispositifs de vidéosurveillance présents à proximité ou au sein des établissements. "Rien ne doit être laissé au hasard", affirme-t-il au micro d'Alexandre Le Mer. Selon lui, les enquêtes devront permettre de déterminer les responsabilités dans les différents incidents recensés. Alors que les dégâts sont estimés entre 25 et 30 millions d'euros en Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke défend le principe selon lequel le coût des réparations ne doit pas reposer sur les contribuables, mais sur les personnes reconnues responsables des dégradations.