Parmi les journalistes, présentés comme indépendants, décédés dans la bande de Gaza, figurent en réalité des combattants du mouvement terroriste du Hamas. La confirmation est venue involontairement de l'organisation terroriste elle-même, à travers les nécrologies qu'elle publie des combattants décédés.
Depuis l'attaque du 7 octobre 2023, un bilan du nombre de journalistes tués à Gaza est régulièrement tenu à jour par des associations. Selon le journal Libération, et comme l'affirme depuis longtemps Israël, plusieurs dizaines de journalistes étaient membres de la branche armée du Hamas ou du Jihad islamique palestinien.
Des photos édifiantes
Ces dernières semaines, les groupes armés, actifs dans la bande de Gaza, multiplient sur les réseaux sociaux les publications de notes nécrologiques rédigées à la gloire de leurs membres tués au combat.
En recoupant ces hommages aux combattants avec des listes de journalistes morts au cours du conflit, on découvre qu'un nombre non négligeable parmi ces derniers militait dans les rangs des organisations islamistes palestiniennes.
Les photos accompagnant les nécrologies ne laissent aucune place à l'ambiguïté. On y voit ces prétendus journalistes en uniforme de combat, armes à la main le plus souvent.
Certains d'entre eux participaient probablement à l'appareil de propagande du Hamas en lui consacrant leurs compétences de caméramen ou de photographe. D'autres plus directement aux opérations armées et terroristes dont l'offensive meurtrière lancée sur les localités du sud d'Israël le 7 octobre 2023.