• Copié
G.P. , modifié à
Sur Europe 1, l'animateur a confirmé qu'il rempilait pour une nouvelle saison d'"On n'est pas couché".
INTERVIEW

Laurent Ruquier rempile pour une onzième saison d'On n'est pas couché ! "Oui, je reste sur France 2 la saison prochaine", a annoncé l'animateur de France 2 au micro d'Europe 1. Alors que des rumeurs annonçaient son départ du service public, Laurent Ruquier a donc décidé de rester et il a expliqué pourquoi, dans Le grand direct des médias.

Aucune proposition concrète de TF1 et M6. "Je n'hésitais pas à rester sur France 2, j'hésitais à continuer On n'est pas couché", a clarifié Laurent Ruquier pour contrer les rumeurs qui circulaient depuis quelques semaines. L'animateur a d'ailleurs précisé qu'il n'avait reçu aucune proposition concrète de TF1 et M6.

"Je ne sais pas si Léa Salamé va rester la saison prochaine". Concernant le tandem qui constituera les chroniqueurs la saison prochaine, un flou reste présent. "Je ne sais pas si Léa Salamé va rester", a confié Laurent Ruquier. "Cela n'a pas encore été décidé".

L'animateur a quand même profité du micro d'Europe 1 pour préciser ceux qui ne prendront pas la place de Léa Salamé, en cas de départ de la principale intéressée. En effet, un temps évoquées par des médias, Laurent Ruquier a réfuté les possibles venues de Roselyne Bachelot et Daniel Cohn-Bendit dans On n'est pas couché. "Je pense que je prendrai des intervenants plus jeunes. (...) Tous les médias ont besoin d'un coup de rajeunissement", a justifié l'ancien animateur d'Europe 1.

Un projet d'émission le mardi soir. France 2 réfléchit actuellement à mettre une rediffusion condensée, le dimanche après-midi, d'On n'est pas couché. "C'est dans les tuyaux", a confirmé l'animateur, "mais ce n'est pas moi qui m'en mêle".

Concernant les projets de Laurent Ruquier, on pourrait le retrouver le mardi soir, sur France 2. Il pourrait animer une émission sur le cinéma, qui s'intéresserait aux sorties du lendemain. "C'est un des projets", a assuré l'homme de radio. "Ce qui est vrai, c’est que je ne souhaite plus que l’on me confie des primes le samedi soir".