Lucie Bernardoni, autrice-compositrice et finaliste de la saison 4 de Danse avec les stars, est accusée de maltraitances envers sa fille par son ancien compagnon. Une accusation qui lui a valu de passer 30 heures en garde à vue et de ne pas participer au dernier prime de Danse avec les Stars vendredi dernier.
Lucie Bernardoni sera jugée le 29 septembre pour "violences volontaires par ascendant", après avoir été accusée de maltraitances sur sa fille par son ancien compagnon. Après 30 heures de garde-à-vue, elle a été remise en liberté sous contrôle judiciaire. Lucie Bernardoni a accordé une interview au Parisien / Aujourd’hui en France dans lequel elle nie les faits qui lui sont reprochés. Selon elle, son ex-compagnon s’acharne contre elle.
Un "acharnement" et un "engrenage de mensonges"
"Tout est faux", dit-elle, "c’est une horreur de m’accuser de choses pareilles". Dans les colonnes du Parisien, elle dénonce un "engrenage de mensonges" et de "violences psychologiques".
"Je n'ai jamais maltraité ma fille", a-t-elle martelé. "Ma fille serait en garde avec mon ancien compagnon, depuis ses sept mois, ce qui est totalement faux. À cette période, sa résidence principale était chez moi. Qu’elle vivrait seule et avec 2 500 euros d’argent de poche. C’est faux." Lucie Bernardoni évoque également un "acharnement qui dure depuis plusieurs années."
Le 10 mars, sa fille s'était également exprimée sur l'affaire, assurant que "la vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération. Merci à ceux qui disent : je te crois."
Malgré le scandale, les téléspectateurs de Danse avec les stars devraient la retrouver a priori ce 10 avril au soir.