Alors que Donald Trump a annoncé ce 8 avril un cessez-le-feu avec l'Iran et la réouverture du détroit d'Ormuz, Israël poursuit ses frappes dans le sud du Liban pour éradiquer le Hezbollah libanais.
Baisser les armes en Iran, oui, mais pas au Liban : le cessez-le-feu au Moyen-Orient, décidé par Donald Trump ce 8 avril et impliquant la réouverture du détroit d'Ormuz, a pourtant été accepté par Israël. Mais l'État hébreu continue de bombarder la banlieue sud du Liban, contre le Hezbollah.
Israël ira "jusqu'au bout" face au Hezbollah
Le communiqué publié dans la nuit de mardi à mercredi nuit par le bureau du Premier ministre Netanyahou est extrêmement clair : autant Israël est décidé à respecter la trêve conclue par Donald Trump, son allié avec l'Iran, autant le Hezbollah ne figure pas dans cet accord de cessez-le-feu.
Israël poursuit donc ses opérations militaires dans la zone. Très tôt ce matin, un véhicule circulant sur une route du sud Liban a été ciblé par une frappe de l'aviation israélienne. La même aviation qui a bombardé mardi soir et encore cette nuit très intensément le port libanais de Tyr, qui est considéré comme l'un des fiefs du Hezbollah au sud Liban.
Il faut dire que la population israélienne du nord du pays a clairement exprimé cette fois dans le nord d'Israël, qu'elle voulait en finir avec les menaces de tirs de roquettes ou de missiles de la part du Hezbollah.
Et le Premier ministre Netanyahou leur a promis que cette fois, Israël irait jusqu'au bout pour désarmer l'organisation terroriste libanaise qui est aux ordres de Téhéran.