La Corée du Sud enregistre un nouveau record de température, à 42,5°C

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Europe 1 avec AFP
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La Corée du Sud enregistre un nouveau record de température, à 42,5°C [Ichiro Ohara / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun via AFP]

La Corée du Sud a enregistré dimanche sa température la plus élevée depuis le début des mesures en 1904, avec 42,5°C à Yangsan dans le sud-est du pays, a annoncé l'agence météorologique nationale KMA.

Le mercure dans la ville de Yangsan, proche du grand port de Busan en Corée du Sud, a atteint 42,5°C à 13H26 locales (04H26 GMT), a indiqué l'organisme sur son site. C'est le cinquième jour consécutif que Yangsan expérimente des températures dépassant les 40°C degrés.

Ce nouveau record intervient en pleine alerte aux dangers de la chaleur dans la majeure partie des 51 millions d'habitants. De nombreuses villes enregistrent des températures de l'ordre de 30°C degrés.

157 villes sont par ailleurs en alerte à la vague de chaleur

Plus de vingt localités sont en alerte extrême pour fortes chaleurs. Lorsque l'alerte est en vigueur, il est fermement recommandé d'arrêter "toutes les activités en extérieur, dont le travail et le sport, autant que possible", a-t-elle prévenu.

Cette alerte météorologique maximale est un nouveau palier créé cette année en prévision d'événements extrêmes liés au changement climatique. Il a été déclenché pour la première fois le 12 juillet.

Dans ce nouveau système, l'alerte maximale est déclenchée lorsqu'une région enregistre des températures maximales ressenties d'au moins 35°C pendant deux jours consécutifs et que les prévisions annoncent plus de 39°C pendant au moins une journée.

157 villes sont par ailleurs en alerte à la vague de chaleur, selon KMA. Selon KMA, le nombre annuel moyen de jours de vagues de chaleurs dans le pays est passé de huit dans les années 1970 à 19 sur les cinq dernières années. Un jour de "vague de chaleur" est enregistré lorsque la température maximale est d'au moins 33°C.

Partout dans le monde, ces vagues de chaleur deviennent plus intenses et plus fréquentes en raison du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz. Ces épisodes, appelés à se multiplier, ont de lourdes conséquences humaines et économiques, avec une nécessaire adaptation des infrastructures, alertent les scientifiques.