Plus de trois mois après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le plan de paix américain pour Gaza entre dans sa deuxième phase avec la création d’un Conseil de la paix présidé par Donald Trump. Plusieurs dirigeants internationaux ont été invités à y participer, une initiative déjà critiquée par le Premier ministre israélien.
Une nouvelle étape s’ouvre dans le plan de paix pour Gaza porté par les États-Unis. Un peu plus de trois mois après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le plan américain entre dans sa deuxième phase avec le lancement d’un Conseil de la paix.
Instance présidée par Donald Trump, ce Conseil commence à prendre forme. Le président américain a invité plusieurs dirigeants à y siéger.
Des invitations lancées
Donald Trump le promet avec sa verve habituelle. Ce sera "le plus grand et le plus prestigieux conseil jamais assemblé". Autour de la table, il a notamment invité son allié régional Javier Milei, président argentin, ainsi que le Premier ministre canadien Mark Carney, qui ont tous les deux accepté de participer à cette instance internationale pour Gaza.
Le Britannique Tony Blair, ex-Premier ministre, a lui aussi confirmé sa présence. Des invitations ont également été lancées aux présidents turc et égyptien, Recep Tayyip Erdoğan et Abdel Fattah al-Sissi, qui disent étudier la question.
Benjamin Netanyahou conteste la participation de certains membres
Ce Conseil de la paix prend donc forme et sera appuyé par une force internationale de stabilisation qui doit être déployée prochainement à Gaza. L’objectif est de sécuriser l’enclave et de former des unités de police palestiniennes.
À plus long terme, alors qu’aucune échéance concrète n’a pour le moment été officiellement fixée, cette deuxième phase du plan américain prévoit la démilitarisation complète de Gaza ainsi que sa reconstruction.
Reste que Benjamin Netanyahou conteste, ce dimanche soir, la composition d’une partie du Conseil de la paix, qu’il juge contraire à la politique israélienne.