Les négociations se poursuivent tant bien que mal. Ce samedi, Donald Trump a annoncé l'entrée en vigueur de 30% de droits de douane sur tous les produits européens importés aux États-Unis, à partir du 1er août.
Entre Bruxelles et Washington, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, laisse la porte ouverte tout en se montrant prudente : "Nous avons toujours été très clair sur le fait que nous préférons une solution négociée. Cela reste le cas et nous utiliserons le temps dont nous disposons, jusqu'au 1er août".
"Nous répondrons par des contre-mesures si nécessaires"
En attendant, Bruxelles prolonge la suspension de ses mesures de rétorsion face aux 25% de taxes américaines déjà en vigueur sur l'acier et l'aluminium. Une façon de temporiser pour tenter de convaincre Donald Trump de lever les droits de douane qu'il compte appliquer dès les 1er août.
Mais les contre-mesures de l'Union européenne à hauteur de 21 milliards d'euros sont toujours sur la table : "Nous sommes préparés à un tel scénario et nous répondrons par des contre-mesures si nécessaires", affirme Ursula von der Leyen. Les ministre du Commerce de l'UR se réunissent ce lundi à Bruxelles pour discuter de la position et du degré de fermeté à adopter face à Washington.