Un porte-conteneur battant pavillon français et appartenant au groupe CMA-CGM "a pu sortir du détroit d’Ormuz ce matin", a annoncé dimanche dans un communiqué le troisième armateur mondial.
Il reste 10 navires du groupe bloqués dans le détroit, a précisé à l'AFP CMA-CGM.
Néanmoins "cette traversée constitue une étape importante dans un contexte régional qui demeure complexe et exige une vigilance constante", a ajouté le groupe dans son communiqué.
CMA-CGM "continue de suivre de très près l’évolution de la situation et reste pleinement mobilisé pour garantir la sécurité de ses équipages", est-il ajouté.
Le ministre iranien des Affaires Etrangères, Abbas Araghchi, a prévenu dimanche que toute ingérence dans la gestion par Téhéran du détroit d'Ormuz, en dehors du cadre prévu par le protocole d'accord conclu avec Washington, risquait "d'accroître les tensions" dans la région.
"Aucune autre institution ni aucun autre pays" que l'Iran n'est "responsable" de la gestion du détroit, et "conformément au protocole d'accord (...) toute ingérence dans cette affaire, toute tentative d’adopter de nouvelles dispositions ou des dispositions séparées" conduira "à des retards dans la réouverture du détroit et augmentera les tensions", a affirmé M. Araghchi qui effectue une visite officielle à Bagdad.
"J'exhorte toutes les parties à ne pas s’ingérer dans la gestion du détroit (....) et à ne pas laisser ce protocole d’accord dévier de sa trajectoire", a-t-il ajouté, après des échanges de frappes avec les Etats-Unis depuis vendredi.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a appelé dimanche à la mise en place d’un cadre de sécurité avec les pays du Golfe, après de nouvelles frappes iraniennes contre des bases américaines dans le Golfe en représailles à des attaques américaines.
"Nous devrions parvenir à un nouveau cadre qui inclue tous les pays de la région et sans la présence ni l’ingérence d’aucun pays extérieur à la région", a déclaré Abbas Araghchi dans une conférence de presse lors d'une visite dans la capitale irakienne.
L'armée israélienne a annoncé dimanche la mort d'un soldat lors de combats dans le sud du Liban, portant à 38 ses pertes dans le pays voisin où elle affronte le Hezbollah pro-iranien depuis le 2 mars.
"Le capitaine David Hazout, 21 ans, originaire d’Ashkelon, commandant de section au sein du 12e bataillon de la brigade Golani, est tombé au combat dans le sud du Liban" a annoncé l'armée dans un communiqué.
La mort de ce soldat intervient au surlendemain de la signature par les gouvernements israéliens et libanais d'un protocole d'accord destiné à instaurer une "paix durable" entre les deux pays. Un contractuel civil israélien a aussi été tué depuis le début de la guerre.
L’Iran a déclaré dimanche qu’il était "déterminé à défendre sa souveraineté" après les dernières frappes américaines contre le pays, les deux camps s'accusant de violer la fragile trêve en vigueur alors qu'ils ont entamé des négociations pour solder le conflit au Moyen-Orient.
"L’Iran condamne fermement les frappes aériennes de l’armée terroriste américaine contre plusieurs installations de surveillance et de contrôle sur la côte sud du pays dans les premières heures de dimanche", a indiqué le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué, soulignant "sa détermination à défendre la souveraineté nationale de l’Iran" face à l'"agression" américaine.
Les Etats-Unis et l'Iran ont échangé de nouvelles frappes samedi et dimanche, s'accusant mutuellement de violations de leur fragile cessez-le-feu signé le 17 juin.
Le Koweït a condamné dimanche une "violation flagrante" de sa souveraineté après des frappes qu'il a imputées à l'Iran "à l'aube" contre son territoire, affirmant qu'elles "compromettaient" les initiatives visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Le ministère des Affaires étrangères a dénoncé "les agressions haineuses et répétées de l'Iran (...) dont la dernière aujourd'hui (dimanche) à l'aube", dans un communiqué. Le petit émirat du Golfe avait plus tôt fait état de tirs "de missiles et drones hostiles" visant son territoire.
Malgré le cessez-le-feu en vigueur entre les Etats-Unis et l'Iran, Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient annoncé plus tôt avoir lancé des attaques sur le Koweït et Bahreïn, en représailles à des frappes américaines sur leur territoire, les deux camps s'accusant mutuellement de violer la trêve.
Les défenses antiaériennes de Bahreïn ont fait face dimanche à des tirs iraniens de missiles et de drones, a annoncé l'armée du petit royaume du Golfe, dans un contexte de nouvel échange de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran, malgré le cessez-le-feu en vigueur.
L'armée de Bahreïn "a intercepté et détruit un certain nombre de projectiles utilisés dans ces attaques iraniennes perfides", a-t-elle précisé dans un communiqué, affirmant être en "état d'alerte maximale".
Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient annoncé plus tôt avoir lancé des attaques sur le Koweït et Bahreïn, en représailles à des frappes américaines sur leur territoire, les deux camps s'accusant mutuellement de violer le cessez-le-feu.
L’armée israélienne a affirmé dimanche avoir tué "plusieurs terroristes armés" la veille dans le sud de la Syrie.
"Hier, des forces de la brigade Etzioni (...) ont éliminé plusieurs terroristes armés dans la zone de sécurité dans le sud de la Syrie", affirme le communiqué publié par l’armée israélienne, ajoutant que "Tsahal continuera d’opérer dans la zone de sécurité dans le sud de la Syrie et d’éliminer toute menace contre les citoyens de l’État d’Israël et contre les forces de Tsahal".
L'armée israélienne occupe depuis fin 2024 une "zone de sécurité" dans le sud de la Syrie. Jeudi, le ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé qu'Israël comptait y maintenir ses troupes "pour une durée indéterminée", de même qu'au Liban et à Gaza.
L'armée israélienne a affirmé dimanche avoir tué "plusieurs terroristes armés" la veille dans le sud de la Syrie.
"Hier, des forces de la brigade Etzioni (...) ont éliminé plusieurs terroristes armés dans la zone de sécurité dans le sud de la Syrie", affirme le communiqué publié par l'armée israélienne, ajoutant que "Tsahal continuera d'opérer dans la zone de sécurité dans le sud de la Syrie et d'éliminer toute menace contre les citoyens de l'État d'Israël et contre les forces de Tsahal".
L'armée israélienne occupe depuis fin 2024 une "zone de sécurité" dans le sud de la Syrie. Jeudi, le ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé qu'Israël comptait y maintenir ses troupes "pour une durée indéterminée", de même qu'au Liban et à Gaza.
Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti pour la deuxième fois de la nuit dimanche au Bahreïn, selon le ministère de l'Intérieur.
L'Iran avait annoncé plus tôt avoir lancé des attaques de missiles et de drones contre la base de la Cinquième flotte américaine au Bahreïn, et contre une autre base au Koweït, en représailles à des frappes américaines contre son territoire.
Les Etats-Unis et l'Iran ont échangé de nouvelles frappes samedi et dimanche, s'accusant mutuellement de violations de leur fragile cessez-le-feu signé le 17 juin, et le président américain Donald Trump a de nouveau menacé de repartir en guerre pour anéantir la République islamique.
Ces nouvelles hostilités sont liées au contrôle du détroit stratégique d'Ormuz, verrouillé par l'Iran pendant la guerre lancée contre lui le 28 février par Israël et les Etats-Unis. Le détroit a rouvert en vertu du protocole d'accord du 17 juin, mais l'Iran n'a autorisé qu'un seul couloir de passage, le long de ses côtes, et menace de s'en prendre à tout navire ne s'y conformant pas.
Samedi, l'aviation américaine a visé dix cibles, dont des "infrastructures de surveillance militaires iraniennes, des systèmes de communication, des sites de défense aérienne, des installations de stockage de drones et des moyens de pose de mines", a écrit le Commandement central des Etats-Unis (Centcom) sur X.
Ces bombardements ont été décidés, selon le Centcom, en représailles à une attaque par un drone iranien d'un pétrolier battant pavillon panaméen, le M/T Kiku, qui transportait plus de deux millions de barils de pétrole brut à travers le détroit.
Des médias iraniens ont fait état de plusieurs explosions dans les régions de Sirik et Qeshm, dans le sud du pays. Le Centcom a mis en ligne sur X une brève vidéo présentée comme celle du raid.
Les Gardiens de la Révolution de l'Iran ont revendiqué dimanche des frappes contre le Koweït et Bahreïn en représailles à des attaques américaines contre le territoire iranien, prévenant que toute nouvelle agression recevrait une "riposte implacable".
Les Gardiens "ont détruit huit infrastructures importantes de l'armée américaine sur la base Ali al-Salem au Koweït et à la base de la Cinquième flotte navale à Port Salman au Bahreïn", ont-ils déclaré dans un communiqué.
"Toute agression ennemie, quel qu'en soit le prétexte, même contre des cibles insignifiantes (...) recevra une riposte implacable", a ajouté l'armée idéologique de la République islamique.
L'Iran et les Etats-Unis s'accusent mutuellement de violer leur fragile cessez-le-feu.
Le Koweït est attaqué par "des missiles et drones hostiles", a annoncé dimanche l'armée de l'émirat, tandis qu'au Bahreïn, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti, après l'annonce par les Etats-Unis de nouveaux bombardements contre l'Iran.
"Les défenses aériennes koweïtiennes repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et drones hostiles", a écrit l'armée sur X. Au Bahreïn, qui abrite une importante base navale américaine, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti, selon le ministère de l'Intérieur qui a demandé aux habitants de "rester calmes et de se rendre dans l'endroit sûr le plus proche".
Le président américain Donald Trump a affirmé samedi que l'Iran "cessera d'exister" si les Etats-Unis décident de repartir en guerre contre lui, accusant Téhéran d'avoir violé le cessez-le-feu.
"Des avions américains viennent de frapper des sites de stockage de missiles et de drones iraniens, ainsi que des stations radar côtières, pour avoir violé, ENCORE UNE FOIS, l'accord de cessez-le-feu!" a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social.
"Il est fort probable qu'ils n'en tirent jamais les leçons ! Il se peut qu'un jour, nous ne puissions plus faire preuve de raison et que nous soyons contraints de mener à bien par la force militaire la mission que nous avons si bien entamée. Si cela se produit, la République islamique d'Iran cessera d'exister!" a-t-il ajouté.