Un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban est entré en vigueur vendredi matin, après avoir été annoncé par le président américain Donald Trump.
La trêve a débuté à minuit heure locale dans les deux pays (21H00 GMT jeudi), après un mois et demi de conflit entre Israël et le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Ce dernier a rejoint début mars la guerre au Moyen-Orient en lançant des roquettes contre le territoire israélien, en solidarité avec l'Iran attaqué par les Etats-Unis et Israël.
L'armée israélienne a annoncé jeudi soir frapper des lanceurs de roquettes du Hezbollah au Liban après des tirs sur Israël, à peine plus d'une heure avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, selon un communiqué.
"L'armée frappe actuellement des lanceurs à partir desquels le Hezbollah a tiré des roquettes vers le nord d'Israël il y a peu de temps", indique un communiqué militaire publié à 22h56 (19h56 GMT). La trêve, annoncée plus tôt par le président américain Donald Trump, doit entrer en vigueur à 21h00 GMT.
Une personne a été blessée grièvement dans le nord d'Israël après des tirs du Liban à moins de deux heures de l'entrée en vigueur de la trêve, selon les services de secours.
Dans la région de Carmiel, des équipes de secours "prodiguent des soins médicaux à un homme d'environ 25 ans, dans un état grave, blessé apparemment par des éclats [à la suite d'une] interception", indique un communiqué du Magen David Adom (MDA), l'équivalent israélien de la Croix-Rouge. La zone a fait l'objet d'une alerte aux roquettes, selon la défense passive.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun étaient convenus d'un cessez-le-feu de dix jours à partir de 21H00 GMT. Les deux dirigeants ont confirmé avoir accepté cette trêve temporaire après plus d'un mois de guerre ouverte entre l'armée israélienne et le mouvement islamiste libanais Hezbollah, dont Israël exige le désarmement.
Le Hezbollah a appelé jeudi soir les Libanais à différer leur retour dans les zones visées par Israël jusqu'à la trêve qui doit entrer en vigueur à 21h00 GMT.
"Face à un ennemi perfide habitué à violer les engagements et les accords, nous vous appelons à faire preuve de patience et à vous abstenir de vous rendre dans les zones visées du sud, de la Bekaa et de la banlieue sud de Beyrouth, jusqu'à ce que la situation soit pleinement clarifiée", a déclaré le mouvement islamiste pro-iranien dans un communiqué.
Le Comité islamique de la santé, affilié au Hezbollah, a également conseillé à la population d'attendre "d'être certaine qu'un cessez-le-feu a été officiellement annoncé et est entré en vigueur", appelant à "attendre le matin" avant de prendre la route.
L'Arabie saoudite a salué jeudi l'annonce d'un cessez-le-feu entre le Liban et Israël, en soulignant "le rôle positif" joué par le président de la République, le Premier ministre et le chef du Parlement libanais.
"Le Royaume réaffirme son soutien à l'État libanais dans l'extension de sa souveraineté, la limitation des armes à l'État (...), et les mesures entreprises pour préserver les ressources, la sécurité et l'intégrité territoriale du Liban", a indiqué le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué, cité par l'agence de presse SPA.
L'armée libanaise a exhorté jeudi les habitants à ne pas retourner dans les villages et localités du sud du pays avant l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu avec Israël à minuit heure locale (21h00 GMT), mettant en garde contre toute approche des forces israéliennes présentes dans la zone.
Dans un communiqué, le commandement de l'armée a également appelé les habitants à respecter les consignes des militaires libanais déployés dans le sud, où les troupes israéliennes ont pénétré au-delà de la frontière, et à se méfier des munitions non explosées et des "objets suspects".
Le Liban s'engage à prendre des "mesures concrètes" pour empêcher toute attaque du Hezbollah contre Israël dans le cadre du cessez-le-feu entre les deux pays qui doit entrer en vigueur dans quelques heures, a indiqué le département d'Etat américain dans un communiqué.
"A compter du 16 avril 2026, à 17h00, et avec le soutien de la communauté internationale, le gouvernement libanais prendra des mesures concrètes pour empêcher le Hezbollah et tous les autres groupes armés non-étatiques rebelles présents sur le territoire libanais de mener des attaques, des opérations ou des activités hostiles contre des cibles israéliennes", selon le texte qui ajoute qu'Israël de son côté "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense".
Le cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban, annoncé par Donald Trump, est une "excellente nouvelle", a salué jeudi le président du Conseil européen, Antonio Costa.
"Il doit désormais être mis en oeuvre et contrôlé sur le terrain" a souligné le dirigeant, qui préside l'institution réunissant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, sur le réseau social X.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le président libanais Joseph Aoun se rendront à la Maison Blanche pour une rencontre conjointe avec Donald Trump "au cours des quatre ou cinq prochains jours", a déclaré jeudi le président américain.
"Ce sera la première fois qu'ils se rencontrent en 44 ans, ce qui n'est pas du bon voisinage, vu qu'ils sont voisins", a ironisé Donald Trump devant la presse à la Maison Blanche.
Le cessez-le-feu de dix jours qu'Israël a accepté avec le Liban offre une occasion de "paix historique" avec Beyrouth, a déclaré jeudi soir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, rappelant néanmoins son exigence d'un désarmement du Hezbollah comme préalable à tout accord.
"Nous avons l'occasion d'un accord de paix historique avec le Liban", a dit M. Netanyahu, précisant que les forces armées israéliennes vont "rester dans le sud [du Liban] dans une bande frontalière de 10 km de profondeur".
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi que M. Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun étaient d'accord pour un cessez-le-feu de dix jours à partir de 21h00 GMT. Cet accord "inclura le [mouvement islmaiste libanais] Hezbollah", a-t-il ajouté.
Donald Trump a déclaré jeudi que l'Iran avait accepté de céder son uranium enrichi, l'une des exigences des Etats-Unis pour trouver un accord avec Téhéran.
"Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire", a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison Blanche, utilisant le terme qu'il emploie pour désigner les stocks d'uranium enrichi, en ajoutant: "Il y a de très bonnes chances que nous parvenions à un accord".
Donald Trump a affirmé jeudi devant la presse que le cessez-le-feu conclu entre le Liban et Israël comprendrait le Hezbollah, le président américain se disant "confiant" que le mouvement islamiste pro-iranien se tienne à ce cessez-le-feu.
Le Hezbollah libanais avait annoncé plus tôt qu'il respecterait le cessez-le-feu qui entre en vigueur à 21h00 GMT, à condition qu'Israël arrête complètement les hostilités.
Le Hezbollah libanais va respecter le cessez-le-feu qui entre en vigueur à 21h00 GMT à condition qu'Israël arrête complètement les hostilités, dont les assassinats qui visent ses membres, a affirmé jeudi à l'AFP un député de la formation pro-iranienne.
"Nous allons respecter le cessez-le-feu de manière prudente (...) à condition qu'il s'agisse d'un arrêt global des hostilités contre nous et qu'Israël ne l'exploite pas pour mener des assassinats", a déclaré le député Ibrahim Moussaoui.
Après le cessez-le-feu qui avait mis fin à la guerre précédente entre les deux parties, en novembre 2024, Israël avait continué à viser par des frappes ciblées les membres et les infrastructures du mouvement libanais.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué jeudi le cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban annoncé par le président américain Donald Trump, jugeant qu'un "chemin vers une paix durable" était désormais nécessaire.
"C'est un soulagement car ce conflit a déjà fait bien trop de victimes", a-t-elle écrit sur X.
L'Elysée a salué jeudi l'annonce d'un cessez-le-feu de dix jours au Liban tout en soulignant qu'il devrait se vérifier sur le "terrain".
"C'est une excellente nouvelle qui devra être vérifiée sur le terrain", a souligné un conseiller du président Emmanuel Macron. Donald Trump avait un peu plus tôt annoncé qu'Israël et le Liban était d'accord pour un cessez-le-feu de dix jours.
Réagissant aux propos de l'ambassadeur israélien aux Etats-Unis qui a affirmé que Paris n'avait rien à faire dans les négociations entre Israël et le Liban, il a ajouté que Paris voulait "faire oeuvre utile". "Le jour où il faudra soutenir les autorités libanaises pour rétablir la sécurité et leur souveraineté sur l'entièreté du territoire libanais, je crois que beaucoup seront contents de pouvoir compter sur la France , y compris les Israéliens", a commenté le conseiller présidentiel.
Donald Trump a dit jeudi qu'il allait inviter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun à la Maison Blanche après l'annonce d'un accord de cessez-le-feu entre les deux pays.
"Je vais inviter le Premier ministre d'Israël, Bibi Netanyahu, et le président du Liban, Joseph Aoun, à la Maison Blanche", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, sans préciser de calendrier. "Les deux parties veulent la PAIX, et je crois que ça va se réaliser rapidement", a-t-il ajouté.
Donald Trump a annoncé jeudi que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun étaient d'accord pour un cessez-le-feu de dix jours à partir de 21h00 GMT, sans mentionner le Hezbollah pro-iranien.
"Je viens d'avoir d'excellentes conversations avec le très respecté président du Liban Joseph Aoun et le Premier ministre d'Israël Benjamin Netanyahu. Ces deux dirigeants se sont accordés sur le fait que, pour parvenir à la PAIX entre leurs deux pays, ils commenceront formellement un cessez-le-feu de dix jours à partir de 17h00", heure de Washington, soit 21h00 GMT, a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Le président libanais Joseph Aoun s'est entretenu au téléphone jeudi avec son homologue américain Donald Trump, qu'il a "remercié" pour ses efforts en vue d'un cessez-le-feu avec Israël, a annoncé la présidence libanaise.
Le chef de l'Etat a exprimé "le souhait que le président Trump poursuive ses efforts en vue d'un cessez-le-feu au plus tôt avec Israël", a ajouté la présidence dans un communiqué.
M. Aoun a refusé la demande américaine d'établir un "contact direct" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avait auparavant indiqué une source officielle libanaise à l'AFP.
Des frappes israéliennes ont détruit le pont Qasmiyeh enjambant le fleuve Litani dans le sud du Liban, coupant la région du reste du pays, a déclaré jeudi l'armée libanaise.
"Dans le contexte de l'agression israélienne en cours contre le Liban, le pont côtier Qasmiyeh-Tyr a été pris pour cible et détruit, dans le but de séparer la région située au sud du Litani de celle située au nord et de l'isoler", a déclaré l'armée dans un communiqué, ajoutant que les frappes avaient fait un mort et trois blessés, parmi lesquels "un soldat de l'unité stationnée sur le pont".
Le président libanais Joseph Aoun a refusé la demande américaine d'établir un "contact direct" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a indiqué jeudi une source officielle libanaise à l'AFP.
Le chef de l'Etat "en a informé le secrétaire d'Etat Marco Rubio" lors d'un entretien téléphonique jeudi, a ajouté cette source, précisant que les Etats-Unis "comprennent la position" du Liban.
Le président américain Donald Trump a affirmé que les "dirigeants" d'Israël et du Liban, toujours en état de guerre, allaient se parler jeudi, après une première réunion au niveau diplomatique mardi entre les deux pays à Washington.
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré jeudi que si l'Iran rejetait une proposition américaine lui demandant notamment de renoncer à "l'armement nucléaire", Israël mènerait des frappes "encore plus douloureuses" contre de nouvelles cibles.
"L'Iran se trouve à un tournant historique: une voie consiste à renoncer au terrorisme et à l'armement nucléaire, conformément à la proposition américaine; l'autre mène à un abîme", a affirmé le ministre lors d'une cérémonie.
"Si le régime iranien choisit la seconde option, il découvrira très rapidement qu'il existe des cibles encore plus douloureuses que celles que nous avons déjà frappées", a-t-il ajouté.
Washington maintiendra son blocus des ports iraniens, en vigueur depuis lundi, "aussi longtemps qu'il faudra", a affirmé jeudi le ministre de la Défense américain Pete Hegseth. "Aussi longtemps qu'il faudra, nous maintiendrons ce blocus, ce blocus qui fonctionne", a déclaré Pete Hegseth au cours d'une conférence de presse au Pentagone.
"Ce blocus s'applique à tous les navires, quelle que soit leur nationalité, en direction ou en provenance des ports iraniens. Cette opération américaine est un blocus des ports iraniens (...), pas un blocus du détroit d'Ormuz", a précisé le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine, présent à ses côtés.
L'influent chef de l'armée pakistanaise a rencontré jeudi en Iran le président du Parlement dans le cadre des tractations en cours pour organiser une deuxième session de négociations avec les Etats-Unis.
Sur X, l'agence iranienne Mizan a publié des photos des deux hommes se serrant chaleureusement la main devant des drapeaux de leurs pays respectifs. Une première session de discussions visant à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient s'était conclue sans accord le week-end dernier au Pakistan, pays médiateur.
Lors d'un discours depuis le Pentagone, Pete Hegseth, secrétaire à la guerre des Etats-Unis, a affirmé que le blocus du détroit d'Ormuz restera total si l'Iran refuse un accord.
"Vous pouvez choisir un avenir prospère, vous devez faire le bon choix", a-t-il intimé aux dirigeants iraniens. "Nous vous surveillons, vous n'avez aucune capacité de défense ou offensive et vous le savez." Il a assuré que le pays était "prêt à frapper" l'Iran.
Pete Hegseth a également précisé que le blocus "s'applique à tous les navires de toutes les nationalités, entrant ou sortant d'Iran." Selon le patron du Pentagone, les Etats-Unis maintiennent leur blocus avec seulement "10% de nos capacités maritimes."
Le président libanais, Joseph Aoun, a remercié jeudi le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio pour ses "efforts en vue d'un cessez-le-feu" avec Israël, a annoncé la présidence, sans faire mention d'un contact prévu, selon Donald Trump, entre des dirigeants des deux pays.
"Le président Joseph Aoun a reçu un appel du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio" qu'il a "remercié pour les efforts déployés par Washington afin de parvenir à un cessez-le-feu" avec Israël, a précisé la présidence.
Elle n'a pas mentionné l'annonce du président Donald Trump, selon lequel les "dirigeants" d'Israël et du Liban, toujours en état de guerre, allaient se parler jeudi.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "va parler" avec le président libanais Joseph Aoun, a déclaré jeudi la ministre israélienne de l'Innovation, Gila Gamliel, à l'antenne de la radio militaire israélienne.
"Le Premier ministre va parler pour la première fois avec le président du Liban après de si nombreuses années de rupture totale du dialogue entre les deux pays, et l'on peut espérer que cette démarche conduira finalement à la prospérité et à l'épanouissement du Liban en tant qu'Etat", a déclaré Mme Gamliel sans préciser exactement quand et comment les deux hommes allaient s'entretenir.
Le géant taïwanais TSMC, premier fabricant mondial de semi-conducteurs, a déclaré jeudi ne pas s'attendre à court terme à un impact de la guerre au Moyen-Orient sur son approvisionnement en matières premières nécessaires à la fabrication de puces, telles l'hélium et l'hydrogène.
"Nous nous approvisionnons auprès de multiples fournisseurs dans différentes régions et nous disposons de stocks de sécurité", a déclaré Wendell Huang, directeur financier de TSMC, lors d'une conférence téléphonique sur les résultats financiers du groupe. "Nous n'anticipons aucune répercussion à court terme sur nos activités", a-t-il encore insisté.
"Les tensions au Moyen-Orient ajoutent une couche d'incertitude macroéconomique, mais les dépenses en IA devraient rester épargnées, à moins d'un conflit prolongé", ont souligné dans une note les analystes d'UBS.
Ils prédisent "une perturbation limitée de la production de TSMC due à l'offre restreinte d'hélium", élément essentiel dans la chaîne d'approvisionnement des puces électroniques dont le Qatar - l'un des pays touchés par la guerre au Moyen-Orient - est l'un de ses rares producteurs à grande échelle.
Les dirigeants d'Israël et du Liban vont se parler jeudi, a affirmé mercredi soir Donald Trump, au lendemain de premiers pourparlers directs entre les deux pays.
"On essaie de créer un peu de répit entre Israël et le Liban. Cela fait longtemps que les deux dirigeants ne se sont pas parlé, environ 34 ans. Ça va se faire demain", a-t-il écrit sur Truth Social, sans préciser de quels dirigeants il s'agit.
L'armée américaine a annoncé avoir empêché dix navires de quitter les ports iraniens au cours des premières 48 heures du blocus imposé par les Etats-Unis à la République islamique.
"Dix navires ont été refoulés et AUCUN navire n'a réussi à franchir le blocus depuis son entrée en vigueur lundi", a déclaré le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), dans une publication sur X
Le président américain Donald Trump jugerait "bienvenue la fin des hostilités" au Liban mais cette question ne fait pas partie des négociations avec l'Iran, a déclaré mercredi un haut responsable américain.
Sur l'Iran, les objectifs d'Israël et des Etats-Unis "sont identiques", a assuré de son côté le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, citant notamment "l'abandon de la capacité d'enrichissement à l'intérieur de l'Iran".
Le démantèlement du Hezbollah, allié de Téhéran, est le premier objectif des négociations entre Israël et le Liban, a déclaré M. Netanayhu mercredi soir, au lendemain de pourparlers directs entre les deux pays sous l'égide des Etats-Unis à Washington.
Washington discute d'une possible deuxième session de négociations avec l'Iran, de nouveau au Pakistan, après l'échec d'un premier round le week-end passé à Islamabad, selon la Maison Blanche.
"Ces discussions ont lieu, mais rien n'est officiel tant que vous ne l'entendez pas de la Maison Blanche", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de l'exécutif américain.
"Mais nous sommes optimistes quant à la perspective d'un accord", a-t-elle précisé. L'Iran avait affirmé plus tôt que les échanges avec les Etats-Unis se poursuivaient, "via le Pakistan".