Donald Trump aurait été discrètement exfiltré d’Air Force One après le sommet de l’OTAN en Turquie, face aux menaces iraniennes. Selon la presse américaine, le président aurait rejoint un avion militaire dans un camion de restauration avant de gagner le Royaume-Uni.
C'est une scène digne d'un film d'espionnage. Donald Trump aurait été exfiltré de son propre avion présidentiel à l'issue du sommet de l'OTAN en Turquie. Une opération menée dans le plus grand secret et révélée plusieurs semaines plus tard par la presse américaine.
Le mercredi 8 juillet, sur le tarmac de l'aéroport d'Ankara, tout semble pourtant parfaitement normal. Journalistes, officiels et membres de l'administration américaine assistent à l'embarquement de Donald Trump à bord d'Air Force One, sous l'œil des caméras.
Mais le président américain ne serait déjà plus dans l'appareil.
Donald Trump caché dans un camion de restauration
Selon le Washington Post, Donald Trump serait ressorti d'Air Force One immédiatement après y être monté, en passant par une porte dérobée. Il aurait ensuite rejoint un simple camion de restauration, habituellement utilisé pour charger les plateaux-repas.
Le président américain aurait alors été conduit vers un second avion militaire, beaucoup plus discret. L'appareil aurait décollé de Turquie et rejoint le Royaume-Uni, en échappant aux regards.
C'est seulement une fois arrivé sur le sol britannique que Donald Trump aurait retrouvé son équipe et son véritable avion présidentiel.
Des stores baissés à bord d'Air Force One
Pendant ce temps, les journalistes restés à bord d'Air Force One ont reçu une consigne inhabituelle : maintenir les stores de l'appareil baissés.
Une mesure particulièrement exceptionnelle, normalement utilisée lorsque l'avion évolue dans des zones considérées comme dangereuses.
Cette précaution serait liée aux menaces iraniennes qui pesaient sur le président américain. Quatre mois après l'assassinat d'Ali Khamenei lors de frappes américaines, les autorités iraniennes auraient promis de se venger des États-Unis.
Dans ce contexte particulièrement tendu, Donald Trump aurait donc pu être considéré comme une cible prioritaire. Le président américain l'a lui-même affirmé, assurant être "en tête" de la liste des cibles iraniennes.
Une opération d’exfiltration particulièrement spectaculaire, dont les détails n'ont été révélés que plusieurs semaines après les faits.