INFORMATION EUROPE 1 - Val-d'Oise : suspecté de meurtre, un homme armé d'un couteau abattu par la police

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Les policiers ont riposté à l'homme suspecté de meurtre, qui les avait menacés. Photo d'illustration. 2:04
Les policiers ont riposté à l'homme suspecté de meurtre, qui les avait menacés. Photo d'illustration. © AFP
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Un homme armé d'un couteau, soupçonné d'avoir décapité une personne, a été abattu par les policiers à Éragny, dans le Val-d'Oise. Il avait menacé les policiers de la Bac de Conflans-Sainte-Honorine. Le parquet antiterroriste se saisit de l'enquête.
INFO EUROPE 1

Selon les informations recueillies par Europe 1, un homme armé d'un couteau a été abattu vers 17 heures par la police à Éragny, dans le Val d'Oise. Cet homme est soupçonné d'avoir commis un meurtre à l'arme blanche. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime a été tuée par décapitation.

 

Le parquet antiterroriste saisi

Ce sont les policiers municipaux qui ont découvert la victime. Ils ont été braqué par le tueur, né à Moscou et âgé de 18 ans, qui a pris la fuite. Quelques rues plus loin, l'homme a menacé les policiers de la Bac de Conflans-Sainte-Honorine, qui venaient l'interpeller. Ces derniers ont riposté et ont abattu le suspect. L'acte a été revendiqué sur internet il y a quelques minutes, dans un message qui est en cours d'authentification.

 

La victime est un professeur d'histoire-géographie de 47 ans d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine qui aurait montré en classe les caricatures de Mahomet. Il aurait été attaqué en représailles par un homme armé d’un couteau.  Un périmètre de sécurité a été établi sur place. Les démineurs ont été appelé, car les premiers intervenants craignaient que l'auteur ne porte un gilet explosif. La menace est désormais écartée.

La victime est un professeur

Le suspect aurait crié "Allah Akbar". Le parquet national antiterroriste s'est saisi de cette affaire, pour les chefs d'"assassinat en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, en déplacement au Maroc, a décidé de rentrer immédiatement à Paris. Depuis Rabat, il s'est entretenu avec le Premier ministre Jean Castex et le président Emmanuel Macron, a-t-on précisé dans son entourage.

Europe 1
Par Gwladys Laffitte, avec Guillaume Biet