Hérault : le corps retrouvé sous une dalle de béton "très probablement" celui d'Aurélie Vaquier

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Police 1:22
Un corps sans vie a été découvert sous une dalle de béton au domicile conjugal à Bédarieux © PASCAL PAVANI / AFP
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Dans l'Hérault, la disparition d'Aurélie Vaquier a été signalée le 23 février par son compagnon, qui vient d'être placé en garde à vue mercredi après-midi. Le corps sans vie découvert par les forces de l'ordre a été "dissimulé sous une dalle de béton", selon les mots du procureur de Béziers, qui a tenu une conférence de presse, mercredi soir.

Le compagnon d'une femme portée disparue depuis plus de deux mois, Aurélie Vaquier, a été placé mercredi en garde à vue après la découverte d'un corps sans vie sous une dalle de béton au domicile conjugal à Bédarieux, dans l'Hérault, a annoncé le procureur de Béziers. Ce corps retrouvé est "très probablement" celui de cette femme, a-t-il indiqué.

"Un tatouage très reconnaissable"

Raphaël Balland a évoqué "la présence d'un tatouage très reconnaissable et d'un piercing", dans une déclaration transmise à l'AFP après la découverte de ce cadavre, qui a entraîné le placement en garde à vue du compagnon de la femme de 39 ans.

Le corps a été découvert "dissimulé sous une dalle de béton" grâce notamment à un "chien de recherche" et un "géoradar permettant le sondage des sols et des cloisons", a encore ajouté Raphaël Balland, précisant qu'un médecin légiste devait se rendre sur les lieux. Âgé de 39 ans, le compagnon de la femme de 38 ans qui n'avait plus donné signe de vie depuis le 28 janvier, a été placé en garde à vue en fin de matinée. Il résidait toujours au domicile du couple, à une trentaine de kilomètres de Béziers.

Information judiciaire ouverte

La disparition avait été signalée par le compagnon lui-même le 23 février auprès de la gendarmerie de Bédarieux, plus de trois semaines après que sa compagne ait donné signe de vie pour la dernière fois, a rappelé Raphaël Balland. Le 28 janvier, cette dernière aurait quitté le domicile conjugal, sans aucun moyen de paiement ou de locomotion, avec uniquement son téléphone portable et quelques vêtements, avait déclaré le magistrat dans un précédent communiqué.

Une information judiciaire avait été ouverte le 1er mars par le parquet de Béziers pour enlèvement et séquestration et se poursuit désormais pour des faits de meurtre. En marge des recherches menées par la gendarmerie qui avait notamment lancé un appel à témoignages, plusieurs battues avaient été organisées par le cercle familial et amical de la jeune femme.