Comment gagner de l’argent avec ses vieux téléphones portables, Histoire amusée des promesses électorales de Bruno Fuligni et les agriculteurs

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SAISON 2016 - 2017

Elisabeth Assayag, Nicolas Carreau et Marion Calais font le point sur l'actualité du jour.

 

Elisabeth Assayag pour la consommation

Plusieurs enseignes proposent de reprendre les anciens téléphones portables contre de l'argent.

C discount, Cora, Auchan ou encore la Fnac vous proposent de recycler vos téléphones portables en échange de bon d'achat, un peu comme chez le concessionnaire automobile.
À la Fnac, les tests ont commencé dès 2011. En gros, la valeur de votre ancien téléphone est fixée par un cours.
Chez C discount aussi, vous évaluez votre produit et comparez les offres avant d'envoyer votre téléphone.
Ce cours du téléphone prend en compte le matériel du téléphone, si c'est de l'argent, du platine ou du verre. Pour cela, ils ont sollicité les service de Comparecycle, une entreprise qui propose la meilleure offre de recyclage de téléphone. Elle propose également ses services pour évaluer vos télévisions, vos tablettes ou encore votre appareil photo.

Ça peut rapporter de l'argent ?

Votre vieux téléphone vaut de l'argent !
À la Fnac c'est hyper simple, vous allez dans le magasin avec votre vieux Nokia et une pièce d'identité. On vous fait un diagnostic comme chez le médecin et vous repartez avec un avoir.
Il y a aussi les sites "Love2recycle" ou "recycler.fr" à qui vous envoyez votre téléphone par la poste avant d'être payé par virement bancaire.
C'est en moyenne 45 euros, ce qui est une belle somme.

Si le téléphone ne vaut rien ?

Ne le laissez pas dans votre tiroir, allez sur le site "eco-système.fr". Vous sélectionnez votre appareil, ils vous proposent même de prendre en charge vos sèche-cheveux ou votre fer à repasser.
Ils vous géolocalisent et vous proposent un point de collecte pour lui offrir un bon recyclage et une seconde vie.

 

Nicolas Carreau pour le Livre du jour

Histoire amusée des promesses électorales de Bruno Fuligni aux éditions Tallandier

Un livre de circonstances.

C’est l’historien Bruno Fuligni qui signe une Histoire amusée des promesses électorales, de 1848 à nos jours, chez Tallandier. Autant dire que ce sont en général les promesses non tenues, évidemment. En 150 ans, il y a de quoi faire.

Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent, c’est bien connu.

Exactement. Et parfois, on se demande qui a bien pu y croire. Alors il y a différents types de promesses, des sérieuses non tenues, comme la promesse de Jacques Chirac de permettre à tous de se baigner dans la Seine. Et de s’y baigner lui aussi. Je vous passe les promesses de suppression du chômage, on ne les compte plus. Sauf Bruno Fuligni qui les répertorie sur plusieurs pages d’affilées. Un certain Pépain de l’Orne proposait en 1906 que tout le monde soit fonctionnaire. C’est une autre manière de régler l’affaire.

Mais ce sont toutes de vraies promesses ?

Pas toujours. Il y a aussi des candidats un peu parodiques ou fantaisistes, comme le parti du plaisir qui voulait créer un samu sentimental pour venir en aide aux personnes solitaires en mal d’amour ! Ou l’ouverture de clubs échangistes à tarifs sociaux !
Il y aussi des candidatures outrancières aussi, voire carrément terrifiantes, comme en 1889, Willette, le premier candidat ouvertement antisémite. C’est indiqué très clairement sur son affiche, avec à côté de son nom le dessin d’une Marianne et d’un Gaulois, entre autres. Le livre foisonne de promesses, d’images d’archives, d’affiches électorales de slogan désuets, c’est savoureux.

Histoire amusée des promesses électorales donc, et malheureusement, il y a de fortes chances pour que cette histoire continue.

 

Marion Calais pour la presse quotidienne régionale

À la Une, des agriculteurs qui retrouvent un peu le sourire.

Ils ont pu le constater : ils ont toujours autant la cote à Paris. Fréquentation en hausse souligne Centre Presse, le journal de l'Aveyron avec 619.000 visiteurs tout au long de ces neuf jours au salon de l'Agriculture.
Aujourd'hui, ils ont déserté les allées de la porte de Versailles à Paris où ils ont récolté, titre Sud Ouest, un peu d'espoir. Les professionnels ont fait des affaires et des contacts ont été noués. Un éleveur de l'Aude raconte ainsi avoir reçu auprès de ses bêtes une délégation géorgienne "nous avons échangé et pris des contacts". La suite peut commencer.
Le salon, qui est aussi un lieu d'excellence rappelle Sud Ouest. Plus de 4.000 vins et 1.300 produits médaillés lors du concours général agricole. C'est ainsi, raconte l'Eclair, que la ferme Laban installée dans le Béarn a récolté cinq titres (cinq médailles d'or) pour ses foies gras. Une belle moisson, oui, mais le paradoxe, c'est que l'avenir de l'exploitation reste en suspens car avec la grippe aviaire, les exploitants disent ne pas avoir de vue sur l'avenir. Ils envisagent même le chômage technique si jamais l'arrivée de nouveaux canetons devait être retarder.

La personnalité du jour est une jeune, une très jeune auteure.

Elle a 14 ans et elle est en 3ème. La jeune Marina Molineris va bientôt être publiée, ce sera dans le courant du mois aux éditions Amalthée avec qui elle a signé en octobre dernier pour le premier tome d'une saga fantastique. Plutôt destinée, l'avoue-t-elle dans Nice Matin, aux jeunes filles. Avec l'histoire d'amour entre une jeune femme et un garçon qui n'est pas humain et qui doit le cacher. Un roman écrit en six mois pour lequel la jeune collégienne s'est plongé dans l'univers des créatures surnaturelles. Les vampires l'inspiraient mais c'était déjà un peu trop déjà vu, alors Marina est sortie des sentiers battus.