Le Mondial de l'automobile de Paris ouvre ses portes ce mardi au grand public. L'occasion pour les visiteurs d'apercevoir les prochaines nouveautés et les nouveaux acteurs chinois, venus en nombre à l'événement.
Le Mondial de l'automobile de Paris ouvre ses portes ce mardi au grand public. Près d'un demi-million de personnes sont attendues dans les allées du parc des expositions de la Porte de Versailles. L'occasion pour les visiteurs d'apercevoir l'offensive chinoise en Europe et de juger leurs produits.
Après une première journée réservée à la presse, le Mondial de l'auto ouvre ses portes au public ce mardi. Dans les allées du parc des expositions de la Porte de Versailles, de nombreuses nouveautés et de nouveaux acteurs chinois sur le marché.
Et leur présence est massive : Dans les halls, difficile de rater les stands de BYD, Chery ou encore Geely. Et parmi les marques qui commencent à être bien implantées, Leapmotor, dans le giron de Stellantis, présente une gamme de plus en plus complète. "Le fait d'avoir un réseau déjà en place, avec tout l'après-vente en place, c'est un vrai atout et je pense que ça rassure beaucoup le client. En plus, on a une vraie stratégie à long terme", insiste au micro d'Europe 1 Raphaëlle Holderith, directrice générale de la marque pour en France.
Une bataille sur le marché généraliste, comme sur le marché des premiums
Mais les Européens ne font pas profil bas, à l'image de Skoda venus avec 15 modèles et son statut de numéro 2 des ventes dans l'Union européenne cette année. "C'est la réassurance d'une grande marque européenne avec un réseau fort. On se dit qu'on n'est pas dans une débauche d'écran ou de choses qui sont parfois ostentatoires et pas forcément utiles. Nous, on est bien armés pour faire face à cette concurrence forte", assure Julien Bessière, son directeur général pour la France.
Et la bataille se joue sur tous les plans, y compris le premium. Un positionnement pris par la marque Zeekr qui cible clairement les constructeurs allemands. "L'idée, c'est qu'on s'est dit : 'Si on peut proposer la même expérience client, tout en améliorant la qualité des produits, la technologie embarquée et la finition, en étant 5% à 10% moins cher', il y a quelque chose à faire", résume Rémy Aybaly, directeur de la marque dans l'Hexagone.
Une démarche rapport qualité prix fonctionne puisqu'en août dernier, les marques chinoises ont représenté près de 12% des ventes en Europe. Une part multipliée par deux en l'espace d'un an.