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«Ça a été un hasard» : Walter Butler raconte comment il est devenu le sauveur des entreprises

Walter Butler, Président de Butler Collection (Photo d'illustration). [Europe 1]

Walter Butler, Président de Butler Collection, a répondu aux questions d'Elisabeth Assayag dans "La France bouge" ce mercredi. L'homme d'affaires a notamment raconté comment le sauvetage d'entreprises en difficulté est devenu son savoir-faire.

Au micro d'Elisabeth Assayag ce mercredi 16 septembre 2026, Walter Butler a expliqué la stratégie dont il est devenu le spécialiste : sauver des entreprises en difficulté. Une manière de faire qui lui a été conseillée par un autre homme d'affaires.

"Plus c'est compliqué, plus j'aime"

"Cela a été un hasard. J'ai un parrain, François Pinault, que je voyais très souvent et qui un jour m'a orienté vers l'entreprise d'un groupe de publicité qui s'appelle BDDP. C'était un peu Janus, c'est-à-dire des demi-repris de justice dans l'univers des banques et des demi-dieux dans l'univers de la publicité et de la communication", a raconté le Président de Butler Collection.

Et de poursuivre : "On a pris le contrôle de ce groupe où il y avait entre 5.000 et 6.000 personnes et on est arrivé à le redresser assez rapidement avec l'aide du management et des équipes. Cela nous a donné une réputation d'être dans les situations spéciales, dans les affaires compliquées."

Des situations comme celles-ci, l'homme d'affaires en a connu plusieurs. Des défis qu'il adore relever. "Plus c'est compliqué, plus j'aime. Un problème complexe, ce sont des petits problèmes qu'on résout un par un, les uns après les autres. Et ça a été un peu notre savoir-faire. (...) Pendant 20 ans, on n'a fait quasiment que ça. C'est très fatigant et, en termes d'adrénaline, c'est très puissant parce qu'on a aussi des échecs et on les vit très mal, surtout sur le plan humain", a-t-il confié dans La France bouge.

"Mais il y a une quinzaine d'années, on s'est dit qu'on allait faire aussi autre chose parce que si on sait faire de la chirurgie lourde, on peut faire de la médecine plus simple : on va créer, on va aider des entreprises à se créer, on va aider des entreprises à se développer, on va créer des nouveaux produits... Ces investissements plus normaux et plus faciles sont tout aussi excitants", a conclu Walter Butler.