Apprentissage : aux entreprises de "jouer le jeu", assure Laurent Berger

, modifié à
  • A
  • A
Laurent Berger, crédit : JACQUES DEMARTHON / AFP - 1280
Laurent Berger assure qu'il "n'y a plus de frein à l'apprentissage" (image d'archives) © KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Partagez sur :

Le secrétaire général de la CFDT a salué, avec quelques réserves, la réforme de l'apprentissage présentée vendredi assurant également que les entreprises avaient désormais leur rôle à jouer dans le développement de cette formation.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a engagé lundi le patronat à "jouer le jeu" en recrutant davantage de jeunes apprentis, ajoutant qu'avec la réforme annoncée par le gouvernement, "il n'y a plus de frein à l'apprentissage".

"Le patronat est au pied du mur". "Cette réforme de l'apprentissage peut avoir du sens, elle définit davantage la gouvernance, elle fixe des orientations de soutien aux jeunes même si je trouve que c'est insuffisant", a commenté Laurent Berger sur CNews. Selon lui, "maintenant, les entreprises sont au pied du mur, le patronat est au pied du mur".

Premier bilan du nombre d'apprentis dans un an. "Il n'y a plus de frein à l'apprentissage. Est-ce que le patronat va jouer le jeu en développant le nombre de jeunes en apprentissage, en les aidant dans leur parcours professionnel ou est-ce qu'il va rester l'arme au pied ?", s'est interrogé le numéro un de la CFDT.

Laurent Berger a donné rendez-vous "dans un an" pour voir "si cette réforme est efficiente". Selon lui, "un seul indicateur" comptera, "est-ce qu'il y a plus d'apprentis". Le gouvernement a présenté vendredi vingt mesures sur l'apprentissage dont le report de la barrière d'âge à 30 ans, un financement simplifié et garanti, une aide au permis de conduire.