La tribune "zapper Bolloré" a suscité une vive polémique, le président de Canal+, Maxime Saada dénonçant "l'injustice de la pétition". Invité de l'émission "Christine Kelly et vous", le directeur de la publication de Rupture, estime qu'il s'agit d'une tribune à "intérêt idéologique".
Face à la polémique suscitée par la tribune "zapper Bolloré", de nombreuses voix se sont élevés pour défendre l'obligation de financement de Canal+ pour le cinéma français, à hauteur de 20% de son chiffre d'affaires. Pour Karim Maloum, "faire cette tribune" contre Canal+, c'est "fragiliser le cinéma français".
"Ils n'ont qu'à rentrer dans un parti politique"
"Le cinéma français, il est financé et dépend de trois piliers, à savoir Canal+, France Télévisions et le CNC, le Centre national de la cinématographie. S'attaquer à un des trois piliers, c'est fragiliser" le cinéma français, a-t-il assuré dans l'émission Christine Kelly et vous.
Karim Maloum estime ainsi que les signataires de la tribune ne souhaitent porter qu'un "intérêt idéologique". "Ces personnes viennent souvent de la gauche culturelle, qui a l'habitude d'occuper les médias publics, de diriger des festivals. Et en utilisant l'argent du contribuable, cela ne les a jamais dérangés", a-t-il tancé.
Le directeur de publication de la revue Rupture estime ainsi que les participants à cette pétition "sont libres, mais n'ont qu'à rentrer dans un parti politique".