Retrouvez les moments forts de l'émission politique de France 2

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Retrouvez les moments forts de l'émission politique de France 2
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Les 11 candidats, qui participaient jeudi soir à la dernière grande émission politique avant le premier tour, ont réagi en direct à la fusillade survenue en début de soirée à Paris.

C'était la dernière grande émission politique avant le premier tour, dimanche 23 avril, pour les onze candidats à l’élection présidentielle. A trois jours d'un premier tour virant à un imprévisible "match à quatre", le dernier round télévisé des candidats sur France 2 a été bousculé jeudi soir par l'annonce d'une attaque sur les Champs-Elysées, qui a tué un policier et blessé un autre.

Les candidats à l'élection présidentielle avaient commencé à dérouler sans surprise leurs positions, lors de cette dernière émission télévisée qui avait pris la forme d'interviews successives sans débat, quand la nouvelle de la fusillade a fait irruption sur le plateau. Ils ont chacun eu la parole pendant 15 minutes, puis deux minutes et trente secondes de conclusion. Des interventions marquées donc par de multiples réactions à la fusillade de jeudi soir. 

>>> Pour retrouver les temps forts de l'émission, vous pouvez consulter notre live ci-dessous

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23h59
Le 20 avril 2017
C'est la fin de cette émission, qui a été bouleversée par la fusillade qui a éclaté vers 21h sur les Champs-Elysées. Si vous voulez en savoir plus sur les événements et l'enquête, vous pouvez suivre notre direct ici : 
 

EN DIRECT - Champs-Élysées : un policier tué, l'État islamique revendique

FAITS DIVERS - Un policier a été tué par balles et deux autres blessés, jeudi soir à Paris, sur les Champs-Élysées. L'auteur des coups de feu a été abattu. Le groupe État islamique a...
23h55
Le 20 avril 2017
Marine Le Pen est la dernière à conclure. "J'avais pensé parler de la mondialisation, des enjeux de civilisation. Et puis j'ai appris que le cauchemar recommençait", lance d'emblée la candidate du Front national. "Je suis épris du sentiment que tout n'est pas fait. Les forces de l'ordre attentent des moyens. Je ne veux pas que l'on s'habitue au terrorisme islamique. Je veux qu'on mette en place un plan, qui passe par la fermeture des frontières, qui nécessite de s'attaquer aux racines du mal, de cette idéologie qui gangrène nos territoires. C'est fini le laxisme, c'est fini la naïveté. Il faut de la lucidité, il faut du courage et c'est cela que vous, Français, vous pouvez décider", martèle Marine Le Pen. 
23h54
Le 20 avril 2017
Parlant en avant-dernier, Emmanuel Macron répète "sa solidarité à l'égard des forces de l'ordre". "Ce qui s'est passé ce soir, c'est la preuve une fois encore que notre pays est attaqué en son cœur par des terroristes, que nous vivrons durablement sous cette menace." Le fondateur d'En Marche! essaie d'adopter une stature présidentielle et rassurante. "Présider, c'est protéger. Je veux vous protéger, j'y suis prêt."
 
Le candidat appelle à ne "pas céder à la peur" ni "donner le sentiment que nous nous divisons". "C'est ce qu'ils [les terroristes] attendent et c'est leur piège. Le défi qui nous attend, c'est aussi qu'à un moment de doute nous fassions un choix. Le choix de l'avenir." Emmanuel macron défend son "projet cohérent de réforme, progressiste". "Je veux continuer à construire l'Europe, la refonder. Pour une Europe plus juste, qui protège."
23h50
Le 20 avril 2017
Nathalie Arthaud "exprime aussi sa solidarité aux victimes de ces attentats". Mais elle enchaîne, beaucoup plus virulente : "Je refuse toute solidarité aux actions de cet Etat". "J'appelle les l'électeurs à ne pas céder à toute cette démagogie facile, il ne faut pas céder aux appels à toujours plus de sécurité, de guerre. Il faut éviter les amalgames et que tous les travailleurs se soudent. Aucun travailleur, aucun chômeur n'a intérêt à ces guerres, à ce que les entreprises aillent piller les quatre coins du monde", poursuit la candidate de Lutte ouvrière. Et de conclure : "Renforcez le camp des travailleurs par votre vote dimanche". 
23h48
Le 20 avril 2017
Nicolas Dupont-Aignan "pense bien évidemment à la famille du disparu". "Je salue les forces de l'ordre qui risquent chaque jour sur notre sol leur vie pour notre liberté", ajoute-t-il. "Le meilleur hommage qu'on puisse leur rendre, c'est d'agir enfin pour vaincre les barbares qui menacent notre survie de nation libre. C'est cela l'enjeu, et c'est un enjeu immense. Le choix que vous allez faire dimanche est un choix historique. Oui, notre pays affronte des défis absolument colossaux."
 
Le candidat de Debout La France énumère ensuite ses solutions pour répondre aux "problèmes" de la France". "Par exemple, enfin savoir que pour rétablir la sécurité, il faut contrôler nos frontières nationales." Il cite également la refondation de l'école publique et le sauvetage de la Sécurité sociale. "Tout cela ne pourra être fait que si le pouvoir revient à Paris, si on arrête d'obéir à Bruxelles", conclut-il. 
23h45
Le 20 avril 2017
François Asselineau se lance dans sa conclusion.  "Je partage l'émotion de tous ce soir et je présente toutes mes condoléances" aux personnes touchées par la fusillade sur les Champs Elysées. Le candidat dit vouloir "renouer avec la démocratie", en donnant du pouvoir au vote blanc et en facilitant les référendums d'initiative populaire mais surtout en sortant de l'Union européenne. "N'ayez pas peur, vingt siècles d'histoire sont là pour prouver que l'on peut toujours faire confiance à la France. Il y a une vie après la construction européenne, elle s'appelle la France", défend-il.  
23h43
Le 20 avril 2017
On enchaîne avec Jacques Cheminade qui regrette que la campagne se soit "malheureusement trop souvent déroulée hors du contexte international et français". "On a eu l'impression d'être hors-sol." Fustigeant "l'oligarchie qui cherche un espace vital financier", le candidat mentionne aussi "une crise humanitaire de l'eau, de la soif" en Afrique et au Proche-Orient. 
Il cite ensuite dans son discours "les agriculteurs qui souffrent", "les ouvriers exploités", "les jeunes des quartiers qui ne se sont jamais senties respectés", les "policiers et gendarmes qu'on abandonne trop souvent". "Je voudrais être la voix de ces sans-voix", précise-t-il.
23h41
Le 20 avril 2017
"Au-delà de ce qui vient de se passer, notre posture commune est un signe d'espoir pour le pays", enchaîne Jean Lassalle. Et de poursuivre : "Je me fais une certaine idée du pays des Droits de l'homme, reconnu comme universaliste à travers les mers et les océans. Le théâtre d'hommes que nous représentons, la perte d'influence de notre pays, me pousse à redonner les moyens d'exister à notre pays", poursuit le candidat centriste. "Il faut nous poser des qestions sur notre presse écrite si faible, sur nos sondeurs aux listes de réponses réduites… J'espère que nous ne ferons pas avoir par des projets qui n'ont ni commencement ni fin. Moi je milite pour une France joyeuse", conclut-il. 
23h37
Le 20 avril 2017
Philippe Poutou passe vite sur la fusillade, se disant "attristé". "Mais la lutte contre le terrorisme, c'est d'abord la lutte contre la politique française à l'étranger. On demande l'arrêt de la vente d'armes à l'Egypte et au Qatar."
 
Le candidat du NPA regrette que cette émission ne soit pas un débat. "Ce que j'espère, c'est que le fait d'avoir exprimé le ras-le-bol contre ces voleurs, ces tricheurs va compter", enrage-t-il. "Je ne redirai pas les noms car je ne veux pas de procès." Le 4 avril dernier en effet, François Fillon avait menacé de le poursuivre après que Philippe Poutou avait évoqué les affaires. "Dès qu'on leur dit les choses, ils sont déstabilisés."
23h34
Le 20 avril 2017
C'est au tour de François Fillon de conclure. "Dans le contexte que nous vivons, il n'y a pas lieu de poursuivre une campagne électorale. Nous devons montrer notre solidarité", avec la police, les victimes, et "une population française de plus en plus inquiète". Le candidat de la droite veut faire de la lutte contre "le totalitarisme islamique sa priorité absolue". 
23h33
Le 20 avril 2017
Benoît Hamon rend lui aussi hommage au policier tué lors de "ce qui semble être un nouvel épisode de terrorisme". "Cet événement nous rappelle que nous sommes au cœur d'une crise que vivent intensément les Français, crise liée à l'assaut de forces qui détestent notre modèle démocratique", explique le candidat. 
 
Puis, le représentant du PS dans cette campagne regrette que cette campagne n'ait "pas tout à fait été à la hauteur". "Elle a été polluée par l'argent, les affaires. Nous aurions aimé avoir un débat sur les programmes." Il achève en lançant aux électeurs : "J'ai confiance en vous."
23h31
Le 20 avril 2017
Jean-Luc Mélenchon commence sa conclusion par une "pensée émue" aux victimes de la fusillade des Champs-Elysées. "Nous adressons une pensée émue, à la famille, aux victimes et aux personnes traumatisées par cette scène. Les criminels n'auront pas le dernier mot, leurs complices ne seront pas oubliés", lance le candidat de la France insoumise. " "Les violents n'auront pas le dernier mot contre les Républicains. Notre devoir est de ne pas nous abaisser à des polémiques dont rêve l'ennemi [...]Nous serons, nous autres, d'autant plus unis que diminuera la misère dans notre pays", enchaîne Jean-Luc Mélenchon, avant de glisser également un mot sur la nécessité de la transition énergétique. 
 
 
23h27
Le 20 avril 2017
C'est l'heure des conclusions, deux minutes pour chaque candidat ! 
23h26
Le 20 avril 2017
"L'autorité morale me vient de mon passé, elle me vient de mon expérience politique et ce sont les Français qui me la donneront", termine François Fillon.
23h23
Le 20 avril 2017
[CARTE BLANCHE] - François Fillon a choisi d'insister sur l'école et la laïcité. Il déplore que "l'unité de la Nation soit menacée par la montée du communautarisme". Le candidat de la droite prône une "école de la République qui apprenne les fondamentaux et une histoire qui fasse que les jeunes Français aient de l'admiration et de la fierté vis-à-vis de la communauté nationale". 
 
Il promet par ailleurs "d'aider les musulmans à éradiquer les intégrismes". S'il ne veut pas interdire le voile dans la rue, il estime tout de même que le voile est la "conséquence" de la montée des intégrismes. "Pourquoi ces femmes se voilent alors qu'elles ne le faisaient pas il y a 15 ans ?", se demande le candidat. "Je ne veux pas qu'on pénalise les religions au motif qu'il y a un problème d'intégrisme minoritaire au sein de la religion musulmane", poursuit-il. 
23h18
Le 20 avril 2017
"La lutte contre le terrorisme doit être la priorité absolue du prochain Président", poursuit l'ancien Premier ministre. Il en appelle à une "coalition internationale" face au terrorisme. Sur le territoire national, François Fillon propose d'incarcérer tout ceux qui sont soupçonnés "d'intelligence avec l'ennemi". Par ailleurs, sur la question syrienne, le candidat de la droite établit ses priorités dans la lutte. "Bachar el-Assad c'est un danger pour la Syrie, mais c'est pas un danger pour le reste du monde pour le moment", explique-t-il .
 
 
23h08
Le 20 avril 2017
Le candidat de la droite, l'air grave, ne se prête pas au jeu des objets. "Je n'ai apporté aucun objet, je ne suis pas fétichiste. J'irai à l'Elysée avec ma seule volonté". "Je voudrais d’abord dire que la nation est solidaire avec les policiers", enchaîne immédiatement le candidat, évoquant lui aussi la fusillade ayant frappé les Champs-Elysées plus tôt dans la soirée. Le candidat de la droite évoque par ailleurs "d'autres violences dans Paris", alors qu'aucune source ne fait état de ces "violences".  Le ministère de l'Intérieur a même démentdi cette information. 
23h07
Le 20 avril 2017
François Fillon, dernier candidat, arrive sur le plateau.
23h02
Le 20 avril 2017
Jean Lassalle n'est pas d'une concision à toute épreuve dans l'exposé de ces propositions. D'où le visage perplexe, par moment, des journalistes, comme le montre cet internaute taquin : 
 
23h00
Le 20 avril 2017
[CARTE BLANCHE] -  Unité de la France, éducation, réinvestissement des campagnes... Les sujets mis en avant par Jean Lassalle sont multiples. "Mes solutions, c'est qu'il y ait une prise de conscience", enchaîne le candidat. Dans le cas contraire, il mettra "trois ou quatre milliards" pour éviter que les "villages se meurent" et soutenir les exploitations agricoles.  
22h56
Le 20 avril 2017
"Je veux redonner à la France un espace politique, économique, financier qu'elle a perdu", enchaîne Jean Lassalle. Comment ? "Je retire nos troupes du Moyen-Orient et relance la diplomatie française. Je donne à nos Ambassades des ordres précis et des moyens". 
 
22h52
Le 20 avril 2017
"Ils sont très riches". Le candidat centriste apportera deux de ces ouvrages à l'Elysée s'il était élu. Il a également eu une pensée pour les victimes de la fusillade des Champs-Elysées. "Je me sens profondément auprès d'eux et auprès de leur famille".  
22h48
Le 20 avril 2017
Jean Lassalle arrive sur le plateau. 
22h47
Le 20 avril 2017
Pas la "conquête", mais "l'exploration". Jacques Cheminade revient sur sa volonté d'investir dans "l'exploration" spatiale. "L'espace nous a apportés que nous soyons là ici ce soir, c'est le GPS, le smartphone, les technologies de communication. Chaque investissement dans le futur a des retombées dans les technologies. Pour un euro investi, on peut aller jusqu'à 80 euros de retombées", défend le candidat.
22h40
Le 20 avril 2017
[CARTE BLANCHE] - Jacques Cheminade met en priorité l'accent sur la culture et l'éducation. Il veut notamment créer "120 musées de l'imaginaire". "Lorsque les enfants pensent, la société s'améliore", lance le candidat. 
22h37
Le 20 avril 2017
Le candidat de Solidarité et Progrès a apporté un "biface de la préhistoire", une sorte de silex, "un outil du passé avec un sens du futur", "la beauté", des outils créés dans une "matière difficile".
 

 
22h34
Le 20 avril 2017
C'est au tour de Jacques Cheminadede répondre aux questions de Léa Salamé et David Pujadas. 
22h31
Le 20 avril 2017
"Je suis un guerrier, un battant, je ne suis pas un homme de regrets", assure le candidat. Emmanuel Macron reconnaît toutefois avoir fait "une erreur" pendant sa campagne et regrette "d'avoir blessé des gens" par ses propos sur la guerre d'Algérie. "J'assume ce que j'ai dit mais j'ai blessé des gens", précise-t-il. Quels étaient-ils ? Petit rappel : 
 

Macron qualifie la colonisation de "crime contre l'humanité", émoi à droite et au FN

POLITIQUE - Emmanuel Macron s'attire les foudres du Front National et de la droite après ses propos sur la colonisation française, qu'il a qualifiée de "crime contre l'humanité". 
22h26
Le 20 avril 2017
"La culture française elle existe, mais elle est diverse et pleine de richesses. Toutes celles et ceux qui donnent des leçons, qui veulent enfermer la culture comme ils veulent enfermer notre identité, proposent une culture rabougrie. Ils auraient mis au pilon les oeuvres de Flaubert et de Baudelaire", tacle le candidat d'En Marche !, en réponse aux attaques après qu'il ait déclaré : "Il n'y a pas une culture française". 
 
 
22h22
Le 20 avril 2017
[CARTE BLANCHE] -  L'ancien ministre de l'Economie a choisi de mettre l'accent sur l'Education. Il veut "arrêter l'hypocrisie de l'égalitarisme". Emmanuel Macron se veut pragmatique et veut concentrer les moyens sur les classes de CM1 et de CM2 en "REP" et "REP+", les anciennes "zones d'éducation prioritaire" où se concentrent le plus les difficultés scolaires. Il entend notamment diviser, dans ces classes, le nombre d'élèves par deux. 
 

22h18
Le 20 avril 2017
 
Emmanuel Macron passe immédiatement à la défense de son programme. "Je vais commencer par libérer l'offre de logements", déclare-t-il, misant notamment sur son "bail mobilité". Que vaut cette mesure ? On la décortique ici : 
 

La "flexisécurité" d'Emmanuel Macron est-elle applicable au logement ?

POLITIQUE - Pour répondre à la crise du logement, le candidat d’En Marche! propose un "bail mobilité" réservé aux contrats précaires.
 
22h14
Le 20 avril 2017
Le candidat d'En Marche avait prévu un livre de grammaire comme objet. Mais il a fait le choix de le laisser dans la loge, pour "parler de ce qui vient de se passer" sur les Champs-Elysées, où une fusillade a éclaté dans la soirée. "La première mission d'un président, c'est de protéger. Je veux rendre témoignage aux forces de l'ordre et avoir une pensée pour la victime", déclare Emmanuel Macron. 
22h11
Le 20 avril 2017
Emmanuel Macron arrive sur le plateau pour répondre aux questions.
22h12
Le 20 avril 2017
Libérer de la place dans les prisons, désarmer les policiers... Philippe Poutou veut "sortir d'une logique de violence" en matière de sécurité. Une position qu'il défend devant David Pujadas, qui vient de rappeler qu'un policer vient d'être tué sur les Champs-Elysées.
 

22h06
Le 20 avril 2017
Commerce de proximité, fin du nucléaire, bannissement des pesticides et de "tout ce qui est destructeur pour l'environnement"... le candidat NPA révèle sa fibre écologiste. Selon lui, la "fin de l'économie capitaliste" et la création d'un "service public de l’énergie" permettra de se convertir à l'écologie sans détruire d'emplois, notamment chez les agriculteurs.
 

22h02
Le 20 avril 2017
"Le problème c'est qu'on a aujourd'hui une économie qui fonctionne pour faire du profit. [...] Il y a plein de riches qui ne produisent rien du tout", enchaîne Philippe Poutou. Y a-t-il un patron qui trouve grâce à ses yeux ? "J'en ai pas trop dans mes amis. Peut-être le patron du cirque Romanes, c'est vraiment sympa ce qu'ils font. Sinon j'ai un copain qui tient une pizzeria. On a des camarades qui font des choses", répond le candidat.
21h56
Le 20 avril 2017
L'objet du candidat du NPA : un drapeau de la Guyane, pour "rendre hommage" aux récentes manifestations dans ce territoire d'Outre-mer. "90% des richesses de la Guyane ont été confisquées, nous dénonçons ça".
 

21h54
Le 20 avril 2017
C'est donc désormais au tour de Philippe Poutou de s'exprimer.  
21h53
Le 20 avril 2017
Avant d'accueillir Philippe Poutou, David Pujadas évoque la fusillade qui a éclaté jeudi soir sur les Champs-Elysées. Pour plus d'information, vous pouvez suivre notre direct ici : 
 

Fusillade aux Champs-Élysées à Paris : un policier tué, un autre blessé, l'assaillant "abattu"

FAITS DIVERS - Un policier a été tué par balles et un autre blessé à Paris, sur l'avenue des Champs-Élysées, jeudi soir. L'auteur des coups de feu a été tué.
21h51
Le 20 avril 2017
"J'ai un regret énorme. J'ai 700 propositions, fait un vrai travail. Mais cette campagne elle s'est occupée des hommes politiques, de leurs histoires. Cette présidentielle a été vidée de son sens", termine le candidat.
21h47
Le 20 avril 2017
"Cela n'arrivera plus si tu cesses de boycotter Fillon". En plein direct, Nicolas Dupont-Aignan lit un SMS d'un "patron de presse, grand industriel" qui lui aurait fermé les portes de son journal tant qu'il ne s'associera pas avec François Fillon. Un peu avant, il avait déjà lancé une pique envers les médias : "Est-ce que vous croyez que M. Macron aurait eu toutes ces couvertures de magazines s'il ne servait pas des intérêts ?"
21h41
Le 20 avril 2017
"On ne va pas déménager la France", répond le candidat à la question de savoir s'il faut quitter l'Europe. Il explique, toutefois, qu'il milite pour un "traité alternatif". Et si les autres pays européens le refusent ? "On s'en va", répond-il cette fois.
21h37
Le 20 avril 2017
Le candidat de Debout la France a choisi comme objet symbolique la sculpture qu'un enfant en situation de handicap lui a donné en 2010, car il estime que la campagne n'aborde pas suffisamment ce thème. "Cet objet ne me quitte jamais, et me donne la force de combattre."
 

21h34
Le 20 avril 2017
Nicolas Dupont-Aignan arrive sur le plateau.
21h33
Le 20 avril 2017
Comme François Asselineau, Benoît Hamon a une pensée pour ses ancêtres. "Je pense à mes parents et mes grands parents. Je sais d'où je viens, un parcours classique, un Français moyen. Grâce à l'école, j'ai pu gravir une place dans l'échelle sociale. Est-ce que moi président de la République, je pourrais offrir autant d'opportunités aux jeunes ? C'est la question qui m'obsède."
21h32
Le 20 avril 2017
"Notre bien le plus précieux, c'est notre unité nationale", insiste Benoît Hamon, interrogé sur la lutte contre le terrorisme. "Je pense que la priorité, c'est plus de moyens pour la justice, la police et le renseignement. La clé se joue-là, pas dans l'état d'urgence", estime-t-il également.
21h27
Le 20 avril 2017
[CARTE BLANCHE] - Décidé à rattraper son retard sur son concurrent de La France insoumise, le candidat socialiste a choisi de mettre en avant l'Europe pour sa carte blanche. S'il se dit pour une Europe avec plus "d'harmonie sociale" et qui entre dans la "transition énergétique", Benoît Hamon exclut de la quitter. "Je pense que c'est le moment de resserrer les rangs en Europe face à la crise migratoire, économique et au Brexit", martèle-t-il. "Je n'ai pas envie qu'on joue l'Europe à la roulette russe". Pour rappel, Jean-Luc Mélenchon a déclaré, lui : "l'Europe on la change ou on la quitte". 
 

 
21h23
Le 20 avril 2017
Benoît Hamon est, une nouvelle fois, interrogé sur sa proposition de créer un revenu universel d'existence. Il le défend becs-et-ongles : "Aujourd'hui, il y a un risque concret de voir des millions d'emplois supprimés en raison de la révolution numérique. Nous ne pouvons plus penser le travail comme on le faisait par le passé", plaide-t-il. Et d'enchaîner : "Le revenu universel n'est pas une incitation à l'oisiveté, c'est exactement le contraire ! Plus votre salaire augmente, plus votre revenu universel baisse, c'est une revalorisation du travail."
21h20
Le 20 avril 2017
Le candidat socialiste estime que l'élection ne sert pas à choisir "le meilleur acteur" mais le "meilleur président". Distancé par Jean-Luc Mélenchon dans les sondages, Benoît Hamon veut être "celui qui prendra les décisions à bras-le-corps."
21h18
Le 20 avril 2017
Le candidat socialiste est venu avec une carte vitale, car il estime que la Sécurité sociale est "menacée", notamment par les projets de ses concurrents. Il regrette que le thème n'est pas été assez abordé dans une campagne "spectacle" et "polluée par l'argent".
21h16
Le 20 avril 2017
C'est au tour de Benoît Hamon de se présenter devant Léa Salamé et David Pujadas.
21h15
Le 20 avril 2017
"J'avais un grand père qui me disait : tu as de la chance, tu auras une meilleure vie que nous. Quel grand père peut dire ça aujourd'hui à ses petits enfants", répond François Asselineau à la question : "Pourquoi vous présentez-vous ?" "Je fais ça en hommage à mon grand père".
21h09
Le 20 avril 2017
[CARTE BLANCHE] - Sans surprise, François Asselineau met en avant sa proposition de sortir de l'Euro et de l'Union européenne. "Si, nous sortons de l'euro, ça ne changera rien à l'endettement des ménages". Au contraire, la France pourra, selon lui, plus facilement augmenter le Smic. Il a d'ailleurs déchiré en direct le rapport des grandes orientations de la Commission européenne, comme le montre ce gif du site de FranceTV :
 
 
21h06
Le 20 avril 2017
Le candidat veut refonder les programmes scolaires, et en faire des programmes anti-européens. "Quand j'étais à l'école, les cours s'arrêtaient à 1945. Je pense que ça devrait s'arrêter aujourd'hui à 1975. Aujourd'hui, il y a des cours où on vante la construction européenne, qui a été rejetée par référendum par 55% des Français."
21h01
Le 20 avril 2017
[PAUSE LAB] L'objet rapporté par François Asselineau inspire Sylvain Chazot, journaliste du Lab 
 

 
 
 
20h59
Le 20 avril 2017
"J'ai amené un rameau d'olivier", entame le candidat de l'Union populaire républicaine. "C'est un symbole de paix, millénaire, c'est aussi le symbole de la République. La statue de la place de la République en tient un. C'est aussi le symbole de la pièce de 1 franc. C'est aussi un symbole méditerranéen, et le sort de la France passe par la Méditerranée", explique-t-il.
20h57
Le 20 avril 2017
Et c'est au tour de François Asselineau de répondre aux questions.
20h55
Le 20 avril 2017
Donald Trump l'a "déçue" après les frappes en Syrie. "Il avait dit qu'il ne serait pas le président du monde et qu'il cesserait les ingérences", regrette Marine Le Pen. "L'intervention en Libye a mis au pouvoir les fondamentalistes islamistes dans ce pays", martelle-t-elle.
20h51
Le 20 avril 2017
"Il faut expulser les imams étrangers qui prêchent la haine et l'intégralité des fichés S étrangers", propose encore la candidate frontiste. Cela ne risque-t-il pas de perturber le travail des enquêteurs (à Marseille, un réseau a été démantelé grâce à l'enquête sur un suspect fiché S). "Çà n'a aucun sens", assure-t-elle. "Il y a 17.000 fichés S dans le pays, dont 10.000 pour fondamentalisme islamique. Expliquez-moi pourquoi nous devrions prendre le risque de les garder sur le territoire ?"
20h49
Le 20 avril 2017
[LA CARTE BLANCHE] C'est sur la lutte contre le terrorisme que la candidate a décidé d'insister. "La sécurité et le terrorisme ont été absents de la campagne. Ceux qui nous ont gouvernés se sentent responsables. Nous subissons les conséquences d'un laxisme qui n'a pas cessé depuis des années : il faut y mettre fin", martèle Marine Le Pen. Et d’égrener : "Nous devons maîtriser nos frontières nationales, c'est essentiel pour savoir qui vient chez nous. Il faut reconstituer les moyens de la police et de la gendarmerie, en créant 15 000 postes. Il faut s'attaquer au développement du fondamentalisme islamiste en fermant notamment les mosquées radicales."
20h45
Le 20 avril 2017
"Avoir une monnaie nationale n'a que des avantages", rétorque Marine Le Pen aux attaques sur son projet de proposer par référendum une sortie de l'Euro. Pour elle, il faut "rendre aux Français la maîtrise de leur monnaie". "L'euro valait 1,55 € il y a cinq ans, est-ce que le prix des téléphones a doublé ? Non ! Arrêtez" de faire peur, poursuit-elle. 
20h42
Le 20 avril 2017
Son objet  ? Une clef offerte par un "chef d'entreprise de Moselle". Un cadeau "symbolique" pour la candidate du FN qui veut "rendre les clés aux Français de la maison France".
 

20h39
Le 20 avril 2017
C'est au tour de Marine Le Pen, la candidate du Front National, de s'exprimer. 
20h38
Le 20 avril 2017
La candidate de Lutte ouvrière est opposée à toute entrée en guerre de la France. Fallait-il donc ne pas intervenir militairement au Mali face aux terroristes ? Pour elle, si terrorisme il y a, c'est grâce à un "terreau", la pauvreté, entraîné par le capitalisme et l'interventionnisme des occidentaux. "La réalité, c'est que les politiques ne maîtrisent pas grand-chose face au terrorisme. Et qu'on est bien démunis face à ça. Je crois que la première des choses, c'est de cesser nos interventions impérialistes au Moyen-Orient".
20h31
Le 20 avril 2017
Sa proposition phare ? "Imposer le contrôle des travailleurs sur les décisions des entreprises. Dans cette campagne, j'ai dit qu'il fallait interdire les licenciements, à commencer par les entreprises qui font des bénéfices comme PSA, BNP Paribas, Whirlpool", enchaîne la candidate.
 

20h30
Le 20 avril 2017
"Ça existe les premières fois. L'homme a bien mis le pied sur la Lune pour la première fois". Nathalie Arthaud appelle l'ensemble des salariés à "changer la société de fond en comble". "La France est riche de révolutions ouvrières et je milite pour les prochaines révoltes, les prochains coups de colère des travailleurs", lance-t-elle. 
20h27
Le 20 avril 2017
L'objet de la candidate de Lutte ouvrière ?  Une photo de Tommie Smith et John Carlos sur le podium du 200 mètres des Jeux olympiques de Mexico en 1968, "qui avait transformé leur victoire en message pour la révolte". "Cette photo sera derrière mon bureau, car j'aime m'entourer de grands hommes. Je me reconnais dans ce combat". 
 

20h24
Le 20 avril 2017
C'est au tour deNathalie Arthaud (Lutte ouvrière) d'être interrogée.
20h21
Le 20 avril 2017
"L'Europe, on la change ou on la quitte. Mais je ne pense pas que nos partenaires voudront qu'on la quitte", répond-il sur le second sujet sur lequel il est le plus attaqué : l'Europe. "Jamais de la vie [je ne casserai le couple franco-allemand] ! Pourquoi le ferai-je ? Mais jusqu'à présent, le président français arrive pour demander où on signe. Les deux derniers présidents ont trahi la parole des Français. Les Allemands ne sont ni nos ennemis ni nos maîtres, mais il faut qu'on discute avec elle", enchaîne-t-il.
20h17
Le 20 avril 2017
"Je ne connais ni maître, ni ennemi. Ni les Russes, ni les Chinois, ni les Américains, ne sont mes maîtres. Ce ne sont pas non plus mes ennemis", lance Jean-Luc Mélenchon, souvent critiqué pour des propos ambigus vis-à-vis de la Russie. "Le Général de Gaulle disait 'je ne m'occupe que d'une chose, de l'indépendance de la France'. Dans ce cadre-là, je suis sur la ligne gaullo-mitterrandienne", ose-t-il. 
 
Le candidat de la France insoumise veut remettre l'ONU au centre des négociations internationales. Et estime que "la décision de Donald Trump" de frapper la Syrie lui donne "raison" sur sa volonté de sortir de l'Otan. 
20h12
Le 20 avril 2017
[LA CARTE BLANCHE]Pour sa "carte blanche", Jean-Luc Mélenchon a décidé d'évoquer sa proposition autour d'une Vie République. Il entend "abolir la monarchie présidentielle pour mettre fin au règne de la caste (...). C'est la raison pour laquelle je pense qu'il faut convoquer dans le peuple une Assemblée constituante pour réfléchir à la Constitution d'une VIe République". Son projet de référendum d'initiative populaire ne représente-t-il pas un risque d'instabilité face aux problèmes du monde actuel ? "Il ne faut pas croire que les Français sont une bande d'agités qui veulent intervenir à chaque fois pour tout chambouler", rétorque le candidat. 

 

20h10
Le 20 avril 2017
Le candidat de la France insoumise commence par aborder sa proposition de constitutionnaliser le droit au travail. "Toute personne qui est un chômeur de longue durée représente un coût (allocations, prestations). Plutôt que l'argent vienne de cette façon, on signe un contrat avec cette personne, qui peut prendre un travail proposé par une coopérative", explique-t-il.
20h04
Le 20 avril 2017
Chaque candidat devait rapporter un objet qu'il "gardera dans son bureau présidentiel". Jean-Luc Mélenchon, premier candidat à s'exprimer, a choisi un réveil, pour toujours garder à l'esprit "qu'il est temps que l'on se réveille" ! "Je dois me dire : 'profite du temps qui passe pour tâcher de te rendre utile'", précise le candidat de la France insoumise. "Il est là pour me dire du matin au soir, il est temps de sortir du nucléaire, de lutter contre le changement climatique, de sortir de la monarchie présidentielle", enchaîne-t-il. 
 
 
20h01
Le 20 avril 2017
Il est 20h, c'est le début de l'émission ! 
19h56
Le 20 avril 2017
Nous sommes à cinq minutes du début de l'émission !  Par tirage au sort, les candidats, interviewés par les journalistes David Pujadas et Léa Salamé, se succéderont ainsi :
  • Jean-Luc Mélenchon
  • Nathalie Arthaud 
  • Marine Le Pen
  • François Asselineau 
  • Benoît Hamon 
  • Nicolas Dupont-Aignan 
  • Philippe Poutou 
  • Emmanuel Macron 
  • Jacques Cheminade
  • Jean Lassalle
  • François Fillon 
19h36
Le 20 avril 2017
Rappelons qu'avant cette émission politique, les candidats à la présidentielle se sont déjà retrouvés deux fois à la télévision pour un grand oral. La première, ils n'étaient que cinq, sur TF1. La seconde, ils étaient tous les onze, sur les plateaux de CNEWS et BFM TV. Dans les deux cas, Jean-Luc Mélenchon s'était montré le plus à l'aise dans l'exercice. En sera-t-il de même ce soir, alors que l'exercice est sensiblement différent ? Les candidats ne pourront en effet pas se répondre en direct, puisqu'il ne s'agit pas d'un débat.
19h26
Le 20 avril 2017
En attendant d'observer les interventions des 11 candidats, il existe toujours un autre moyen pour les indécis de faire leur choix : les nombreux tests disponibles sur Internet pour, après avoir répondu à plusieurs questions, trouver de quel prétendant à l'Élysée on est le plus proche. Tests souvent amusants à faire mais pas toujours très fiables.
 

Présidentielle : les tests politiques sont-ils une boussole pour les indécis ?

POLITIQUE - De nombreux tests en ligne se proposent d’aider les électeurs à trouver leur candidat, dans une campagne marquée par l’indécision des citoyens.
19h06
Le 20 avril 2017
Les candidats peuvent-ils compter sur cette apparition télévisée pour influencer le vote des téléspectateurs ? Oui, à condition qu'ils arrivent à mettre en avant leurs propositions et leurs idées. C'est en effet avant tout sur ce critère que les Français basent leur choix. Mais ce n'est pas le seul. Les sondages influencent aussi les intentions de vote, comme nous vous l'expliquions dans cet article.
 

Présidentielle : ce qui motive le vote des Français

POLITIQUE - Projets des candidats, personnalités, sondages, catégories professionnelles, âges… Par quoi le vote est-il influencé ? 
19h00
Le 20 avril 2017
Les recherches sur Google vont bon train avant l'émission. Depuis un peu moins de 24 heures, c'est Jean-Luc Mélenchon qui est le candidat le plus recherché, devant Emmanuel Macron et François Fillon. Un quart des recherches d'internaute portent sur le leader de la France Insoumise.
18h49
Le 20 avril 2017
L'émission spéciale de France 2 commencera dès 20 heures. Avant qu'elle ne démarre, Europe 1 propose  "Vote or not" une émission inédite, diffusée en exclusivité en Facebook Live. Le principe : autour de la table, cinq militants des candidats les mieux placés dans les sondages font face à des électeurs indécis. Le but du débat : les premiers doivent convaincre les seconds. Rendez-vous sur la page Facebook d’Europe 1 en direct, à partir de 19 heures.
13h13
Le 20 avril 2017

Suivez avec nous dès 20h le dernier grand oral des onze candidats avant le premier tour !