Présidentielle 2017 : Cécile Duflot candidate à la primaire écologiste

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Présidentielle 2017 : Cécile Duflot candidate à la primaire écologiste
@ AFP
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Cécile Duflot annonce dans une lettre de candidature, publiée samedi par Libération, qu'elle sera candidate à la primaire d'Europe-Ecologie-Les Verts. 

"J'ai décidé de concourir à l’élection présidentielle de 2017". Dans une lettre publiée par Libération, samedi, Cécile Duflot annonce sa candidature à la primaire écologiste, en vue de l'élection présidentielle 2017.

"Au travers de la primaire de l’écologie, j’ai décidé de concourir à l’élection présidentielle de 2017. Parce que l’écologie est une cause trop importante pour que sa défense soit absente des enjeux d’une élection qui peut fixer le cap de notre pays pour les années à venir, je n’ai jamais fait mystère que je me préparais à cette échéance", écrit ainsi la députée Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) de Paris. L'ancienne ministre du Logement souligne que "l'espace est mince. Mais il existe". "La bataille à venir s'annonce rude", pronostique-t-elle.

Ecologie, féminisme, justice sociale... "Cette candidature écologiste n'est pas une aventure individuelle mais nous engage collectivement", souligne-t-elle. Dans sa longue lettre de candidature, signée "avec foi", la députée des Yvelines expose ses engagements en faveur de l'écologie, mais aussi du féminisme et de la justice sociale. Elle dessine les grandes lignes de son programme et formule de premières propositions précises dans plusieurs domaines. Elle propose ainsi "un traité environnemental européen", "un septennat non renouvelable" pour la présidence de la République ou encore que "l'impératif climatique soit rendu constitutionnel".

Celle qui avait quitté le gouvernement avec fracas en 2014 à l'arrivée de Manuel Valls, affirme aussi ne regretter "pas un mot" de ses critiques vis-à-vis de la politique menée par François Hollande, citant notamment l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou la déchéance de nationalité. "Je ne regrette pas un mot, pas un engagement, pas une mobilisation. La hargne de mes ennemis, je la porte comme une décoration. Je vais où me dicte ma conscience, là où m'appellent nos engagements communs", écrit-elle.