Pour François Asselineau, "si nous restons dans l’euro, il y aura une catastrophe"

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Le président de l'Union populaire républicaine est revenu mardi sur Europe 1 sur l'une des mesures phares de son programme, la sortie de la monnaie unique. 

Qualifié pour la course à l'Élysée, François Asselineau veut maintenant dérouler son programme. Inconnu du grand public, le président de l'Union populaire républicaine (UPR) est revenu mardi matin sur l'une des mesures phares de son projet, la sortie de la France de la monnaie unique. "Si nous restons dans l’euro, il y aura une catastrophe", a expliqué François Asselineau, invité de la matinale d'Europe 1.

"L'apocalypse, c'est maintenant". Contempteur de l'Union européenne et de l'Otan, dont il souhaite également sortir, le candidat de l'UPR agite le spectre d'une crise économique sans précédent dans la zone euro. "Il risque d'y avoir une sortie de l'Italie et cela risque de créer des centaines de milliards de déficits pour la Banque centrale européenne que nous devrons éponger", estime-t-il. Un peu plus tôt, l'énarque de formation avait dégainé un slogan en référence à François Hollande : "L'apocalypse, c'est maintenant. (...) Tous les jours qui passent en ce moment en France, mille personnes basculent sous le seuil de pauvreté." 

"Déprivatiser TF1". Autre mesure de son projet économique, François Asselineau propose également de nationaliser certains pans de l'économie. Une manière, selon lui, de maintenir "des grands services publics à la française" : EDF, GDF, La Poste, ou encore la sécurité sociale. Le candidat de l'UPR a aussi ajouté vouloir "déprivatiser TF1". "C'est la première chaîne de télévision française, c'est la chaîne qui a le plus d'impact sur la formation de l'opinion publique. C'est ce qui se passe au Royaume-Uni avec la BBC", justifie François Asselineau.