Bernadette Chirac hospitalisée à la Pitié-Salpêtrière à Paris

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Bernadette Chirac hospitalisée à la Pitié-Salpêtrière à Paris
Jacques et Bernadette Chirac sont tous deux âgés de 83 ans.@ JOEL SAGET / AFP
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L'épouse de l'ancien président de la République a été admise, lundi, dans le même hôpital que son mari, à Paris, a appris Europe 1.

INFO EUROPE 1

Bernadette Chirac, épouse de l'ancien président de la République Jacques Chirac, a été admise lundi à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, selon les informations d'Europe 1.

"Pour souffler et récupérer un peu". Âgée de 83 ans, l'ancienne conseillère générale de Corrèze a été hospitalisée dans le même établissement que son mari. "Bernadette Chirac, profondément marquée par le décès de sa fille aînée Laurence (en avril, ndlr) et épuisée depuis quelques jours à la suite de l'infection pulmonaire de son mari a été hospitalisée (...) pour souffler et récupérer un peu", a annoncé son gendre mercredi soir, Frédéric Salat-Baroux, confirmant les informations d'Europe 1. 

Mercredi midi, l'ancien secrétaire général de l'Élysée avait réclamé que la "tranquillité" de Bernadette Chirac, "celle de sa fille [Claude] et celle de son petit-fils [Martin]" soit "respectée". "Il n'y a rien de plus à ajouter, le président Chirac est traité pour une infection pulmonaire et je veux rendre hommage à l'exceptionnelle qualité des équipes médicales", a-t-il dit, en réaction à des rumeurs sur l'état de santé de l'ancien chef de l'État. Jacques Chirac, 83 ans, a été pris en charge dimanche matin pour le traitement d'une infection pulmonaire. Son retour du Maroc, où il séjournait avec son épouse Bernadette, avait été avancé de 24 heures sur avis des médecins, selon un proche.

"Les Chirac doivent pouvoir affronter en paix les épreuves de la vie". "Jacques et Bernadette Chirac ont, comme chacun de nous, droit au respect de la vie privée. Rappelons s'il en était besoin que Jacques Chirac n'est plus en fonction depuis mai 2007, soit plus de neuf ans", a indiqué mercredi soir Frédéric Salat-Baroux. "Le minimum d'humanité est aussi de laisser en paix, dans cette période, leur fille et leur petit-fils, confrontés à une situation dont la difficulté est aggravée par une pression externe que rien ne justifie", a-t-il exhorté, faisant de nouveau allusion aux rumeurs ayant circulé sur les réseaux sociaux mercredi matin, notamment alimentées par un tweet de l'ancienne ministre Christine Boutin.