Viol de Flavie Flament : le photographe David Hamilton se défend

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Viol de Flavie Flament : le photographe David Hamilton se défend
David Hamilton a été accusé de toutes parts sur les réseaux sociaux.@ Olivier Strecker/Wikimedia
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Dans son livre "La Consolation", l'animatrice Flavie Flament raconte avoir été violée à 13 ans par un photographe célèbre.

Accusé de toutes parts sur les réseaux sociaux depuis la publication du livre de Flavie Flament La Consolation, où l'animatrice raconte avoir été violée à 13 ans, le photographe David Hamilton a adressé au site belge SudInfo un message pour nier les faits.

Car si Flavie Flament ne dévoile pas dans son livre le nom de son violeur, en raison "du couperet de la prescription concernant ce type de crime", l'animatrice a cependant donné suffisamment d'informations pour l'identifier : une cinquantaine d'années en 1987 (année du viol, ndlr), un photographe à "l'aura mondiale" qui photographiait des jeunes filles au Cap-d'Agde… Très vite sur les réseaux sociaux, le recoupement a été fait par les internautes.

Le nom lâché par Thierry Ardisson. Leur conclusion a été "défendue" samedi dernier par Thierry Ardisson dans l'émission Salut les Terriens sur C8, où Flavie Flament était invitée. L'animateur lui avait demandé s'il pouvait dire à l'antenne le nom de son violeur. "C'est vous qui voyez, Thierry", avait répondu Flavie Flament. Le nom a été bipé à l'antenne mais on entend distinctement Thierry Ardisson prononcer le nom de "David Hamilton", avant de l'insulter.

Thierry Ardisson accuse David Hamilton (à 9'28") :


Une "fiction" pour Hamilton. "J’ai pris connaissance des propos diffamatoires circulant à mon sujet depuis plusieurs jours dans certains médias, et sur des réseaux sociaux", écrit David Hamilton à SudInfo. Le photographe évoque "d'abominables diffamations, nées d'insinuations (…) à l'occasion de la promotion d'un ouvrage". Dans sa défense, David Hamilton relève la mention "roman" inscrite sur l'ouvrage, plaidant que le livre de Flavie Flament est donc "une œuvre de fiction". Le photographe, qui affirme n'avoir jamais été l'auteur des faits qui lui sont reprochés, n'exclut pas de porter l'affaire en justice.