Yann Moix : "Je vais faire, normalement, ma dernière saison l'an prochain"

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Sur Europe 1, Yann Moix évoque son avenir dans "On n'est pas couché", alors que le talk-show de Laurent Ruquier s'installe sur la croisette samedi soir.

INTERVIEW

Samedi soir, On n'est pas couché prend d'assaut la croisette. Pour la deuxième année consécutive, le talk-show de France 2 s'invite au Festival de Cannes, avec au programme, de nombreuses personnalités du cinéma en plateau. Yann Moix, chroniqueur dans l'émission aux côtés de Vanessa Burggraf, évoque le tournage de l'émission, enregistrée mercredi, mais également son avenir dans le programme.

"C'était très bien, très énergique, très drôle". Bérénice Bejo, François Ozon, Sandrine Bonnaire, beau casting en perspective samedi soir à 23h15 sur France 2. Laurent Ruquier, Yann Moix et Vanessa Burggraf vont accueillir un plateau entièrement consacré au septième art. "C'était très bien, très énergique, très drôle", confie Yann Moix. "Les acteurs ne sont pas toujours les meilleurs pour parler de ce qu'ils font. Ils n'ont pas forcément le recul pour parler très bien de l’oeuvre", estime l'écrivain de manière générale, mais pour autant, cette année, Yann Moix se félicite de l'échange avec les comédiens.

"Je vais faire, normalement, ma dernière saison". Interrogé sur son avenir dans le talk-show, Yann Moix a confirmé qu'on le retrouverait bien l'année prochaine dans ONPC. "Je vais faire, normalement, ma dernière saison l'an prochain. J'ai cru comprendre qu'on fonctionnait par durée de trois ans. Trois ans, c'est pas mal, ça me semble une très bonne durée. Après si Laurent (Ruquier, ndlr) m'en propose quatre, je me dirais peut-être que j'en fais quatre", confie-t-il.

Le chroniqueur a également profité de l'antenne d'Europe 1 pour revenir sur la polémique entre Vanessa Burggraf et l'ex-ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem. "Je pense que tout le monde a raison", affirme Yann Moix. "Dans cette réforme de l’orthographe, il y a un piège. Qui l'a initié ? Ce n'est effectivement pas la ministre. Qui l'a appliqué ? C'est peut-être la ministre. En fonction de l'angle choisi, tout le monde a raison."