Pour Jacques Séguéla, "même un clochard peut mettre de côté 1.500 euros"

  • A
  • A
Partagez sur :

Sur BFMTV, le publicitaire est revenu lundi sur sa célèbre bourde de la Rolex. Tout en maladresse, l'homme semble avoir récidivé.

"Si à 50 ans on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie !". Depuis 2009 et cette bourde mémorable en voulant défendre Nicolas Sarkozy sur le plateau de l’émission de France 2 Les 4 vérités, le publicitaire Jacques Séguéla n’a de cesse de le répéter : "c’est la plus grande connerie de ma vie". Six ans plus tard, l’homme est revenu lundi sur cet épisode dans l’émission Retour vers le passé de BFMTV… en commettant au passage une nouvelle maladresse.

"Je me suis flanqué une gifle". "Je suis rentré à l’agence et vers 11 heures, ma secrétaire affolée m’a demandé ce que j’avais bien pu dire sur la Rolex (…) Je ne me souviens pas d’avoir parlé de la Rolex, j’ai dû aller revoir l’émission pour me souvenir", se souvient Jacques Séguéla au cours de l’interview avec un journaliste de la chaîne d’info en continue. Il s’en excuse le jour même sur le plateau de Canal +, rappelle-t-il. . "Je l’ai d’ailleurs dit le soir même sur Canal+, c’est la plus grande connerie de ma vie et je me suis flanqué une gifle. Oui, c’était une connerie. Je ne regrette pas de l’avoir dit mais ce n’est pas ce que je voulais dire".

"On a le droit de rêver nom de Dieu". Les choses se corsent quand Jacques Séguéla s'emmêle dans une explication de texte. "Ça voulait dire que la vie est un rêve, qu’il faut rêver de tout. La Rolex est un symbole comme un autre et j’aurais pu dire une Ferrari, un stylo Bic, peu importe, un objet culte dont on a envie. Il n’y a pas de raison de dire aux gens ‘Vous êtes condamnés à ne jamais vous faire le plaisir de votre vie’", expliquent-il. Et puis, patatra : "on a quand même le droit, même si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros ! On a le droit de rêver nom de Dieu !", lâche-t-il. Une nouvelle "connerie" dans la vie dans la vie de Jacques Séguéla ? "La question reste posée. Et la question restant posée, il ne nous reste plus qu’à poser la réponse", ironisait Pierre Desproges, en 1982, dans un de ses Réquisitoires à l’encontre de l’auteur du célèbre slogan de campagne de François Mitterrand, "la force tranquille".