Nicolas Canteloup : "c'est moi qui mérite un bon coup de matraque"

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Au lendemain de sa chronique polémique, l'imitateur d'Europe 1 a débuté sa Revue de presque par des excuses avec sa voix, jeudi matin.

"Une nouvelle fois, j'en suis désolé". Nicolas Canteloup n'a pas manqué de réagir jeudi à sa chronique polémique de mercredi, dont le passage sur l'affaire Théo a suscité des réactions indignées d'auditeurs et internautes. L'humoriste a commencé sa Revue de presque avec sa voix pour effectuer une petite mise au point. "Bon, je ne vais pas vous mentir : je suis gêné", a-t-il commencé. "C’est moi qui mérite un bon coup de matraque sur les doigts pour les vannes d’hier. Je sens bien que le passage de Hollande sur Aulnay-sous-Bois a divisé. Certains l’ont trouvé nul, d’autres très nul... Alors je l’ai réécouté et je ne suis pas d'accord. En fait, il est très, très, très, très, très nul ! Donc, une nouvelle fois, j'en suis désolé", a poursuivi Nicolas Canteloup.

Une première en dix ans. Dans Europe Midi, mercredi, Jean-Marc Dumontet, son manager, avait déjà pris la parole pour présenter ses excuses. "On pensait que c'était trash, c'était juste pas drôle et vulgaire. Très sincèrement désolé. Cela fait 10 ans et c'est la première fois que l'on a un dérapage de la sorte", a-t-il ajouté. 


A la fin de la Revue de presque, Thomas Sotto a tenu à adresser un message de soutien à Nicolas Canteloup. "Moi je voulais t'embrasser, cher Nicolas, et plus fort que d'habitude. Parce qu'après toute cette histoire, je me suis souvenu de plein de choses, et notamment tes mots justes dans ta chronique sur le 13-Novembre".

J'ai publié un tweet hier, disant que tu étais un mec bien, et je le pense plus que jamais. Je voudrais juste inviter les esprits chagrins qui se déchaînent sur les réseaux sociaux en disant que je t'aurais lâché à apprendre gentiment à lire". 

Dans la foulée de sa chronique mise en cause, la société des rédacteurs d'Europe 1 avait fait part de son "indignation" et témoigné du "malaise réel au sein de la rédaction". La direction d'Europe 1 a elle pris la décision de retirer la chronique du site.