EN IMAGES - Au plus près des forces spéciales françaises en Irak

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EN IMAGES - Au plus près des forces spéciales françaises en Irak
@ Bernard Sidler
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Comme l’a révélé Europe 1, des militaires français sont bien déployés en Irak, pour former des troupes. Reportage à leurs côtés.

La France avait promis aux Kurdes de leur envoyer des armes pour les aider à contrer l’avancée de l’Etat islamique en Irak. Depuis le mois d’août, c’est chose faite. Une équipe des forces spéciales françaises est également déployée pour former les combattants à leur utilisation, comme vous le dévoilait Europe 1. Notre grand reporter Didier François a assisté à des sessions d'instruction.

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Irak reportage Bernard Sidler

© Bernard Sidler

L’état major français est installé dans une villa discrète. D’ici, le chef du détachement coordonne les forces spéciales déployées en Irak. Les instructeurs français vivent aux côtés des peshmergas.

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Grâce à cette "caisse à sable", qui représente une zone de combat entre l’Etat islamique et les peshmergas, ce membre des forces spéciales enseigne une nouvelle tactique aux combattants kurdes. 

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© Irak reportage Bernard Sidler

Démonter, nettoyer, remonter. Exercice de répétition. La formation à l’utilisation d’armes françaises passe également par là. 

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Une fois sur le terrain, il s’agira pour les Kurdes de vérifier quotidiennement l’état de marche des canons de 20 mm de l’armée française. 

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Installé sur un camion, le canon de 20 mm nécessite une équipe de trois hommes qui doivent savoir tout faire : conduire, viser, tirer, protéger, etc.

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Sous la supervision des forces spéciales françaises, les peshmergas s’entraînent à tirer en mouvement, sur des cibles placées à 1.200, 1.400 ou 1.500 mètres.

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"À un kilomètre, un obus explosif perce 10 centimètres de béton armé. Avant d’exploser", explique "Mumu", un instructeur des forces spéciales. "L’avantage de ces armes est de ne pas demander une grosse formation pour le tir et la précision". 

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"La Pouille", un spécialiste français, apporte des munitions pour ravitailler le canon. "Ça fait une différence, c’est 100 fois mieux", explique Daban, un peshmerga formé par les Français. 

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En fonction de la mobilité de leur ennemi, les combattants doivent pouvoir adapter très rapidement leur distance de tir. 

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La France a réagi en extrême urgence il y a déjà deux mois. Les colonnes de l’Etat islamique menaçaient d’enfoncer les lignes kurdes. Paris a envoyé ces canons et des instructeurs en moins de 48 heures. Des membres du détachement se souviennent être passés "directement des tongs au treillis".