Vol de cocaïne au "36" : une "défaillance individuelle"

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Vol de cocaïne au "36" : une "défaillance individuelle"
L'IGPN dédouane le chef de service, a confirmé Marie-France Monéger, la patronne de la police des polices.@ PHOTOPQR/LE PARISIEN
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COCAÏNE - La police des polices a pointé jeudi une "défaillance individuelle" dans le vol de plus de 52 kg. L'audit souligne toutefois la "vétusté" du "36".

L'INFO. L'inspection générale de la police nationale (IGPN, "police des polices") a pointé jeudi une "défaillance individuelle" dans le vol de plus de 52 kg de cocaïne cet été à la PJ parisienne. L'IGPN dédouane le chef de service, a confirmé Marie-France Monéger, la patronne de la police des polices, qui a rendu public un audit demandé par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

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Le 6 août, un policier des "Stups" soupçonné d'avoir volé la cocaïne dans la salle des scellés, a été placé en détention provisoire. Il a été mis en examen pour détournement ou soustraction de biens par une personne dépositaire de l'autorité publique, transport, détention, offre, cession de drogue, ainsi que blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée.

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Les contrôles"renforcés. Marie-France Monéger a dédouané le chef de la brigade des "Stups", située au siège de la PJ parisienne, le célèbre 36 Quai des Orfèvres.  "Le dispositif de gestion (de la brigade) est de niveau très satisfaisant", selon l'audit, a-t-elle rapporté. Le patron des "Stups" avait, selon elle, demandé des "moyens matériels", fait un "rappel à ses collaborateurs" et le "sujet" de la sécurité de la salle des scellés était "pris en compte avec un grand sérieux". Depuis le vol, les contrôles ont également été "renforcés".

L'audit pointe toutefois la "vétusté" du "36", soulignant en outre que la gestion des scellés de stupéfiants est "devenu un sujet très sensible" à "mettre en parallèle" avec l'augmentation exponentielle des saisies et affaires de drogue depuis les années 1990. La patronne de l'IGPN a demandé un effort sur la formation, le recrutement et la sélection des agents des "Stups".

Un "choc" pour le "36". Marie-France Monéger a refusé de donner des détails sur l'enquête en cours dont elle a aussi la charge. Elle a évoqué le "choc" subi par les policiers de la brigade des stupéfiants qui ont effectué un "retour d'expérience" et collaboré avec l'IGPN pour cet audit, selon elle.
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