Paris : Marc Machin placé en garde à vue après une bagarre

  • A
  • A
Paris : Marc Machin placé en garde à vue après une bagarre
@ MAXPPP
Partagez sur :

Selon les informations de LCI, Marc Machin a été placé en garde à vue pour une bagarre sur la voie publique.

L'info. Marc Machin a passé la nuit de dimanche à lundi derrière les barreaux, dans un commissariat du 19e arrondissement de la capitale, révèle LCI. D'après les informations de la chaîne d'information, dont Europe 1 a eu confirmation, il a été interpellé et placé en garde à vue dimanche, suite à une altercation sur la voie publique avec un individu, transporté à l'hôpital.

Toujours selon les informations de LCI, Marc Machin, 30 ans, s'en est pris lundi matin aux policiers chargés de le surveiller. Il leur aurait donné des coups, tout en faisant pleuvoir des insultes à leur encontre.

Marc Machin, huitième personne acquittée en France. Victime d'une erreur judiciaire, Marc Machin avait passé 2.126 jours en prison après avoir été condamné à tort en 2004 et 2005 pour le meurtre de  Marie-Agnès Bedot en 2001. Il avait finalement été acquitté le 20 décembre 2012, devenant depuis 1945 la huitième personne condamnée pour des crimes acquittée en France, au terme d'une procédure de révision.

>> LIRE AUSSI - Marc Machin : "l’injustice est réparée"

Cet acquittement avait eu lieu après que le véritable meurtrier, David Sagno, s'était rendu de lui-même en mars 2008, au commissariat de La Défense. Il avait été condamné à trente ans de réclusion en février 2012 pour les assassinats de Marie-Agnès Bedot et de Maria-Judith Araujo au Pont de Neuilly.

>> LIRE AUSSI - Marc Machin au panthéon des erreurs judiciaires

Des déboires judiciaires. Mais depuis sa libération, Marc Machin a accumulé les déboires avec la justice. En 2009, il a notamment été interpellé pour trois agressions sexuelles, pour lesquelles il a été condamné en mai 2010 à trois ans de prison. Il avait bénéficié d'une libération conditionnelle en décembre 2011 mais, n'ayant pas respecté le suivi socio-judiciaire de cinq ans auquel il était astreint, il était rapidement retourné en prison.
Il a également été condamné en avril 2013 à six mois de prison avec sursis pour recel de vol de téléphone portable et violences par le tribunal correctionnel de Paris, cinq mois après son acquittement.