Crash de l'A320 : des moyens "exceptionnels" sont déployés

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Crash de l'A320 : des moyens "exceptionnels" sont déployés
@ ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
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ZONE DIFFICILE ACCÈS - Des moyens exceptionnels ont été déployés, mardi, sur la zone du crash de l’A320 de la Germanwings, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Après le crash de l’A320 de la Germanwings, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a déployé "des moyens exceptionnels de secours" dans cette zone difficile d’accès, située au sud des Alpes. L’avion de la compagnie low-cost de la Lufthansa, parti de Barcelone pour rallier Düsseldorf, s’est écrasé précisément entre les communes de Digne-les-Bains et Barcelonnette, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

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300 pompiers et 210 gendarmes sur place. Pour aider les 300 sapeurs-pompiers déjà sur place, pas moins de 210 gendarmes ont été dépêchés sur la zone. Parmi eux, des membres de la section de la Gendarmerie des Transports aériens. Egalement présents, huit experts de l’IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) en charge d’identifier les corps présents dans l’A320. Enfin, la Gendarmerie a aussi mobilisé 19 techniciens en identification criminelle, chargés de l’enquête.  

La zone du crash située entre 1.600 m et 2.000 m d’altitude. Pour mieux comprendre la difficulté des secouristes, il faut bien situer l’endroit du crash. D'après les informations d'Europe 1, les débris, non éparpillés, auraient été repérés dans une zone qui s'étendrait sur environ un hectare, entre 1.600 m et 2.000 m d'altitude. Pour compliquer encore plus la tâche des gendarmes, l’endroit où l’Airbus A320 s’est abîmé n’est pas inaccessible par la route.

Secours-Alpes

© Pas moins de 210 gendarmes et 300 sapeurs-pompiers sont sur place (AFP).

10 hélicoptères pour récupérer les corps. La priorité des secouristes est de récupérer les restes des occupants de l’avion. Dix hélicoptères EC145 et un avion militaires effectuent donc des rotations entre la zone du crash et Seyne-les-Alpes, l’endroit où a été installé le poste de contrôle de la gendarmerie. Comme ils ne peuvent pas se poser, les engins hélitreuillent à chaque fois quatre à cinq secouristes chargés de retrouver les victimes. Avec peu d'espoir de retrouver des survivants, comme le laissent entendre les autorités depuis la mi-journée

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