Affaire Grégory : le couple Jacob, mis en examen, a nié toute implication

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Affaire Grégory : le couple Jacob, mis en examen, a nié toute implication
Marcel et Jacqueline Jacob, mis en examen vendredi pour enlèvement et séquestration suivie de mort, ont été placés en détention provisoire. @ AFP
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Marcel Jacob a été mis en examen vendredi pour enlèvement et séquestration suivie de mort dans l'affaire Grégory.

Marcel et Jacqueline Jacob, mis en examen vendredi pour enlèvement et séquestration suivie de mort, ont nié toute implication dans le meurtre de Grégory, enfant de 4 ans retrouvé mort dans les eaux de la Vologne en 1984, a annoncé le procureur général de Dijon.

"Les deux mis en examen (ndlr: grand-oncle et grand-tante de la victime) ont nié en l'état toute participation aux faits reprochés", a déclaré Jean-Jacques Bosc en conférence de presse. Le couple Jacob "ne présente pas en l'état d'alibi qui soit confirmé ou étayé", a également précisé le procureur. Marcel et Jacqueline Jacob ne présentent pas d'alibi "qui soit confirmé ou étayé", a annoncé le procureur. "Il y a un débat (sur ce qu'ils faisaient le jour de la disparition), ils ne présentent pas en l'état d'alibi qui soit confirmé ou étayé", a assuré Jean-Jacques Bosc.

"Pas d'alibi confirmé ou étayé". "À l'évidence, Grégory a été enlevé du domicile de ses parents et retenu un certain temps jusqu'à sa mort", a assuré le magistrat, ajoutant que les personnes qui ont participé à cet enlèvement "sont les auteurs du crime". "Il y a un débat (sur ce qu'ils faisaient le jour de la disparition), ils ne présentent pas en l'état d'alibi qui soit confirmé ou étayé", a-t-il poursuivi. Les deux septuagénaires ont tous les deux été écroués.

Une "avancée significative". Le commandant des gendarmes qui mènent l'enquête a de son côté expliqué ne pas pouvoir "promettre" que cette énigme qui dure depuis 32 ans sera résolue, mais il estime cependant avoir "avancé significativement". "Je ne peux pas vous promettre que nous allons déboucher", "ce que je peux dire, c'est que nous avons avancé significativement" dans l'enquête, a déclaré devant la presse Dominique Lambert, commandant de la Section de recherches de Dijon qui dirige l'enquête.