Logement et emploi : Lille, Grenoble et Dijon, villes les plus attractives

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Selon un baromètre réalisé par les sites Jobijoba et meilleurtaux.com, révélé mardi sur Europe 1, les villes moyennes sortent leur épingle du jeu en termes d'emploi et de prix du logement.

INFO EUROPE 1

Et si, pour trouver un travail et un logement, il ne valait pas mieux s'éloigner de la capitale et de certaines grandes métropoles ? C'est la conclusion d'un baromètre publié par les sites Jobijoba, l'un des leaders de la recherche d'emploi, et meilleurtaux.com, spécialiste sur le marché des courtiers en ligne. Il voit en Lille, Grenoble et Dijon les trois villes les plus favorables en France pour obtenir un CDI et acheter un logement sans trop se ruiner.

Salaires et prix de l'immobilier. Pour établir ce classement, les sites ont passé au crible le marché de l'emploi dans les vingt plus grandes villes de France, les salaires médians dans ces villes, le prix de l'immobilier et les taux d'intérêt.

66m² à Grenoble contre 24m² à Paris. Ainsi, pour le salaire médian brut annuel de Grenoble (35.600 euros), on peut trouver à se loger dans 66 m² contre seulement 24 m² à Paris alors que le salaire médian y est de 49.200 euros. Une grosse différence en termes de confort de vie, notamment lorsque l'on cherche à fonder une famille. A Dijon, le calcul est le même. Il est possible de s'offrir 73 m² pour un salaire médian de 35.000 euros même si la ville bourguignonne est un tout petit peu moins dynamique en termes d'emploi que Grenoble.

Bordeaux 11e du classement. Autre surprise. Les agglomérations habituellement en tête des classements des villes les plus attractives ne caracolent pas toutes en tête de ce palmarès. Bordeaux se classe par exemple 11e sur 20, derrière Le Mans. Car la ville du sud-ouest a connu un tel boom que les prix de l'immobilier se sont envolés beaucoup plus vite que les salaires. Ainsi, avec un salaire médian brut annuel de 35.300 euros, il est seulement possible de s'offrir 38m².

En revanche, les grandes villes habituées aux premières places des classements, comme Lyon, Nantes, Toulouse et Rennes, s'en sortent bien. Ce n'est pas le cas de Marseille, en bas de liste. Il est encore trop compliqué de trouver un emploi dans la cité phocéenne.