François Asselineau

François Asselineau

Union Populaire Républicaine

Sa Bio

Sa date et son lieu de naissance. Le 14 septembre 1957, à Paris. Il est âgé de 59 ans.

Ses fonctions actuelles. François Asselineau n’exerce aucun mandat électif.

Son parti. L'Union populaire républicaine (UPR), dont il est le président depuis 2007.

Son parcours. Avant d’entrer en politique, François Asselineau a d’abord mené une carrière de haut fonctionnaire. Diplômé de HEC, il sort de l’ENA en 1985 par la grande porte, comme inspecteur des finances. Il rejoint divers cabinets ministériels de droite à partir de 1993 et se rapproche de Charles Pasqua, dont il devient le directeur de cabinet au conseil régional de Hauts-de-Seine de 2001 à 2004. Côté électoral, François Asselineau est élu conseiller de Paris en 2001 sur une liste conduite par Jean Tiberi dans le XIXe arrondissement. Son seul mandat électoral.

En 2007, jour des 50 ans de l’anniversaire du Traité de Rome, il crée son parti, l’UPR, avec lequel il milite pour une sortie de la France de l’Union européenne. En 2012, François Asselineau rate le coche de la présidentielle faute de parrainages. Aux élections européennes de 2014, son parti réuni 0,41% des voix avec 77.000 électeurs. Un an après, ils sont près de 190.000 (0,87% des voix) à glisser un bulletin UPR dans les urnes des régionales.

Son résultat à la présidentielle de 2012. S’il a tenté de se présenter, sa candidature n’a pas été validée par le Conseil constitutionnel. Français Asselineau n’avait alors récolté que 17 parrainages.

Sa vie privée. Il est marié et père de deux enfants. Sur sa page biographique, il revendique avoir visité plus de 80 pays du monde sur les 5 continents. Passionné d’Asie et d’Océanie, il a vécu au Japon et parlerait couramment la langue.

Sa candidature

Comment il s’est déclaré. Depuis son échec à se présenter à l’élection présidentielle de 2012, François Asselineau a nourri le souhait de porter à nouveau sa candidature à l’Elysée.

Son slogan. Le candidat peut opter pour "l'UPR, le parti qui monte malgré le silence des médias", une formule imprimée sur ses affiches et tracts de campagne.

Son enjeu pour 2017. Gagner en notoriété. Inconnu du grand public, François Asselineau s’inscrit dans un discours souverainiste anti-européen teinté de complotisme. Proche sur certains points de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan, qu’il accuse de “plagier son discours”, le candidat de l’UPR entend ne pas leur laisser le monopole des idées souverainistes et europhobes.

Son signe distinctif. En dehors du souverainisme, la rhétorique complotiste de François Asselineau détonne dans le paysage de la présidentielle. Comme lorsqu'il affirme que Robert Schuman, co-fondateur de l'Union européenne, était en réalité un agent de la CIA, ou que l’Etat islamique est une marionnette des services secrets américains

Son programme en cinq points

 
  • Sortir de l’Europe. Lui président, il lancerait le divorce de la France avec l’Union européenne. Retrouver une souveraineté nationale est à ses yeux “la clé pour redonner du sens à notre démocratie et à la République, pour relancer l’économie, protéger nos acquis sociaux”, explique-t-il à L’Opinion. Mais également pour la condition pour “dégager la France de l’Empire qui l’asservit”.

  • Retrouver une monnaie nationale. Deuxième étape de son divorce avec l’Union européenne, le candidat sortirait de l’euro. Mais contrairement au Front national, qui évoque désormais un processus “négocié” sur ce point, le candidat de l’UPR ne veut pas de pourparlers avec l’Europe sur ce point.

  • Quitter l’OTAN. S’inspirant de la figure de De Gaulle, François Asselineau veut sortir la France de l’Otan, l'alliance atlantique de défense avec les Etats-Unis. Une manière, selon lui, de rompre avec la mainmise américaine qui dirigerait l’Europe.

  • Favoriser les référendums. Le candidat de l’UPR souhaite instaurer le référendum d’initiative populaire. Il propose qu’une question signée par “quelques centaines de milliers de citoyens” soit obligatoirement soumise au peuple par référendum. Les dirigeants seraient ensuite “contraints d’organiser un référendum sur ce sujet” et d’en adopter le résultat“Re-nationaliser” l’économie. Le candidat souhaite “rétablir la France dans sa puissance” et invoque la nécessité de "re-nationaliser” des fleurons de l’industrie. Une vague de nationalisation allant des “grands moyens de production privatisés, des sources d’énergie, des compagnies d’assurances et des grandes banques”, détaille-t-il dans L’Opinion.

 
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