Michel Drucker : "Je ne quitterai plus jamais la scène"

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Il sillonne les routes de France depuis deux ans déjà avec son one-man show, Seul... avec vous. Alors qu'il monte sur scène pour ses dernières dates, Michel Drucker réfléchit d'ores et déjà à un deuxième spectacle. 

INTERVIEW

"Le stand-up, c'est l'Everest !" Il y a deux ans, Michel Drucker se lançait un défi : se produire sur scène Seul... avec vous. Un nouveau pari pour l'animateur au canapé rouge. Cent vint-cinq dates plus tard, le pari est définitivement gagné.

"Je répétais tout le temps". "Je joue devant des salles entre 500 et 700 personnes", rappelle l'animateur, invité de Bonjour la France, sur Europe 1. "Je n'avais jamais imaginé que les gens me feraient des standing ovations à la fin", se félicite-t-il.

Un succès,  fruit d'un important travail. "Etre tout seul pendant une heure quinze sur scène demande un travail important", assure-t-il. "J'ai énormément répété jusqu'à ce que ça devienne une impression d'impro", poursuit-il. "Car dans ce métier, on commence à marquer des points lorsque le travail ne se sent plus".

"Le stress ne s'est pas envolé". Pourtant aujourd'hui encore, après ces deux années de tournée, Michel Drucker garde encore une pointe de stress avant de passer de l'autre côté du rideau rouge. "Le stress ne s’est pas envolé", confie-t-il. "Je suis toujours aussi stressé qu'avant, même si je prends ce métier avec beaucoup plus d'humour maintenant", concède-t-il.

Mais Michel Drucker en est désormais convaincu : "Je ne quitterai plus jamais la scène", assure-t-il. "La scène a changé ma vie". L'animateur joue encore son one-man-show pour quelques dates avant... de réfléchir à un autre spectacle. "Je pense au spectacle numéro 2 pour dans un an", annonce-t-il.

"Trop d'hommes blancs de plus de 50 ans". Rester sur scène et quitter la télé ? A l'aube de sa 55e rentrée télévisuelle, l'animateur assure envisager son départ du petit écran. "Depuis deux ou trois ans, je me pose des questions", affirme-t-il. "Depuis que j'ai vu qu'il y avait trop d'hommes blancs de plus de 50 ans à la télévision, je me dis, pour reprendre l'expression d'Alain Duhamel, que je suis un vestige pittoresque".

Avant de glisser malicieusement : "En même temps, il n'y pas peut-être pas assez d'hommes blancs de plus de 70 ans..." Et toc !