Les députés ont observé mardi une minute de silence à l'Assemblée nationale en hommage aux victimes de l'attentat raciste de Trappes et de La Verrière, dans les Yvelines. La présidente de l'institution, Yaël Braun-Pivet, a appelé à retrouver "le chemin de l'unité, du dialogue et de l'apaisement" après cette attaque qui a fait un mort et cinq blessés vendredi.
Les députés ont observé mardi 27 octobre une minute de silence à l'Assemblée nationale en hommage aux victimes de l'attentat raciste de Trappes et de La Verrière dans les Yvelines, qui a fait un mort et cinq blessés vendredi.
Les proches de de Pengo Bossio Wang dans les tribunes
"Le racisme tue, la haine de l'autre tue", a déclaré la présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, appelant à retrouver "le chemin de l'unité, du dialogue et de l'apaisement". Elle a rendu hommage à la victime décédée, un jeune homme de 26 ans, espoir des arts martiaux mixtes, dont "la haine raciste lui a volé cet avenir". Tous les députés présents se sont levés dès le début de l'allocution de Yaël Braun-Pivet et le maire de Trappes, Ali Rabeh, assistait à l'hommage depuis les tribunes. Les proches de Pengo Bossio Wangi étaient également présents.
La veille, des centaines de personnes s'étaient rassemblées notamment à Lyon, à Marseille et à Paris, pour rendre hommage aux victimes. À Paris, 3.000 personnes, selon la préfecture de police, étaient présentes dans le nord de la capitale, en présence notamment du candidat social-démocrate à l'élection présidentielle Raphaël Glucksmann et du premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure.