Tron : des interrogations sur la plaignante

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Accusé de viol et d’agression sexuelle, Georges Tron crie au complot politique ourdi par l’extrême-droite. La personnalité de l’une des trois accusatrices, Eva Loubrieu, s’avère effectivement complexe, et ses connaissances peuvent interpeller, estime lexpress.fr qui publie mercredi soir une longue enquête sur ce dossier.

Selon lexpress.fr, cette ancienne responsable du pôle livres à la Direction des affaires culturelles à la mairie de Draveil a fait évoluer ses accusations au cours du temps. De simples attouchements, son accusation est passée au viol. Elle assure à présent avoir eu une relation consentie avec le maire, à laquelle elle n’aurait pu mettre fin en raison des menaces de l’ex-secrétaire d’Etat.

En outre, toujours selon le site Internet de l’hebdomadaire, la femme, embauchée en janvier 2007 et licenciée en mars 2009, connaît bien les figures de l’extrême-droite locale que sont les jumeaux Olivier, dont Philippe, époux de Marie-Caroline Le Pen et conseiller de Marine.

Enfin, selon un proche d’Eva Loubrieu cité par l'express.fr, elle compterait sur 300.000 euros de dommages et intérêts de l’affaire pour éponger ses dettes, évaluées par son ancien compagnon à 40.000 euros.