Debré veut encadrer davantage le droit de grève (E1)

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Interrogé par Europe 1, le député UMP de Paris est revenu sur le mouvement des agents aéroportuaires lancé pour obtenir des négociations sur les salaires et les conditions de travail et qui dure depuis sept jours. Jeudi matin, 45 membres des forces de l'ordre ont été déployés à Roissy-Charles de Gaulle. Bernard Debré s'est montré favorable à un tel dispositif et souhaite même aller plus loin. "Moi, j'aurais aimé que les policiers restent à leur poste comme ils l'étaient il y a très longtemps, avant que le service privé ne les remplace. Il aurait été beaucoup plus simple d'avoir des policiers ou des gendarmes qui fassent les fouilles. Il faut, je crois, revenir à cet état de chose et le problème sera réglé puisque les policiers et les gendarmes n'ont pas le droit de grève", a-t-il commenté.

Le député de Paris propose d'interdire le droit de grève sous certaines conditions. "J'ai envie de faire comme les Italiens : une loi de 1990, revotée en 2001, qui dit que pour les services publics indispensables, il n'y aura pas de droit de grève de telle date à telle date", a-t-il précisé.

Écoutez Bernard Debré :