Elsa Fayer : "Les femmes se sont bien tenues pendant des siècles, aujourd'hui elles se permettent de s'affirmer"

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L'animatrice du programme de télé-réalité "10 couples parfaits" s'est confiée au micro de Philippe Vandel sur la nouvelle saison du jeu.
INTERVIEW

Bachelor, Mariés au premier regard… Les émissions de rencontres ou "dating" sont devenues un genre à part entière de la télé-réalité. Après avoir présenté Qui veut épouser mon fils ? et Mon incroyable fiancé, Elsa Fayer revient aux commandes de la nouvelle saison de 10 couples parfaits, un programme plutôt "destiné aux jeunes" diffusé tous les jours à 17h50 sur TFX. L'animatrice était l'invitée du Grand journal du soir de Philippe Vandel pour en dire plus sur ce concept.

Dix semaines pour trouver son âme sœur

Dans ce jeu, 21 célibataires sont en piste pour former dix couples parfaits (remarquez, selon toute logique mathématique, que l'un deux restera bel et bien seul). Ils ne se connaissent pas mais chacun est censé avoir son âme sœur dans le vivier de départ. "Ils ont dix semaines pour la trouver. Si tout le monde trouve son âme sœur au bout des dix semaines de jeu, ils se partagent la somme de 200.000 euros. C'est un jeu collectif." Et pour que le jeu ait une chance de fonctionner, tous les participants ont été reçus au préalable par un "match maker", une personne qui est une sorte de mélange entre un psychologue, une marieuse et un coach. C'est ce match maker qui a attribué à chacun une personne qui lui convient soit-disant "parfaitement".

"Love machine"

Sur fond de corps sculptés et de portraits aux phrases plus ou moins affûtées, le jeu instaure une mécanique. "Ils ont un certain nombre d'éléments qui vont leur permettre de progresser", pour deviner ou ressentir qui est leur âme sœur, notamment grâce à une "love machine". "C'est le seul révélateur de compatibilité qu'ils ont." Le jeu mélange "romance et stratégie", quitte à décevoir certains qui se croyaient ultra compatibles ou à surprendre des candidats qui ne s'appréciaient pas plus que ça. Et peu importe pour l'animatrice que certaines participantes osent se comparer à des "requins" ou se disent "manipulatrices" ou "rancunières". "Les femmes se sont bien tenues pendant des siècles, aujourd'hui elles se permettent de s'affirmer", conclut Elsa Fayer.