Nouvelle-Zélande : la police se trompe de nom pour l'une des victimes

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L'une des personnes mentionnées dans l'acte d'inculpation du meurtrier présumé de Christchurch est en réalité vivante.
L'une des personnes mentionnées dans l'acte d'inculpation du meurtrier présumé de Christchurch est en réalité vivante. © MARTY MELVILLE / AFP
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La police néo-zélandaise a indiqué s'être trompée sur le nom de l'une des victimes citée dans l'acte d'inculpation pour meurtre de l'extrémiste australien qui a fait 50 morts dans deux mosquées de Christchurch une semaine plus tôt. La personne mentionnée est en fait toujours vivante.

La police néo-zélandaise a reconnu jeudi que l'inculpation initiale pour meurtre rendue contre le tireur des mosquées de Christchurch qui a fait 50 morts concernait une personne victime qui est en fait toujours en vie.

"Une erreur a été commise dans la rédaction du document d'inculpation préparé pour la première comparution en justice de l'homme inculpé de meurtre en relation avec les attaques terroristes de Christchurch", a déclaré un porte-parole de la police. "Cette erreur s'est traduite par la mention dans le document d'un nom de victime erroné". Le suprémaciste blanc Brenton Tarrant a été mis en examen samedi pour un chef de meurtre, le premier de ce qui s'annonce comme une longue série.

Une victime citée qui est toujours vivante

Cinquante fidèles ont été abattus il y a près d'une semaine par l'extrémiste australien dans deux mosquées de Christchurch, la plus grande ville de l'île du Sud, un massacre qu'il a filmé et diffusé en direct sur Facebook. "Nous avons parlé à la personne citée de manière erronée dans le document d'inculpation et avons présenté nos excuses", a ajouté la police. "Le document sera corrigé. La police de Nouvelle-Zélande regrette cette erreur et s'excuse de toute conséquence dommageable de cette erreur".