La compagnie Cathay Pacific vend (de nouveau) par erreur des billets première classe à prix cassé

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Cathay Pacific avait déjà commis la même bévue il y a deux semaines. © ANTHONY WALLACE / AFP
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Par erreur de "saisie", la compagnie hongkongaise Cathay Pacific a vendu des billets de première classe à des prix divisés par dix, au plus grand bonheur d'une poignée de clients. 

Pour certains heureux élus, les cadeaux de fin d'année continuent de tomber même en 2019 : la compagnie hongkongaise Cathay Pacific a vendu par mégarde des billets de première classe à prix cassé après avoir commis une bévue similaire il y a moins de deux semaines. Des allers simples en première classe entre le Portugal et Hong Kong, via Londres, ont été vendus dimanche matin sur le site Internet de la compagnie de l'ex-colonie britannique pour 1.512 dollars hongkongais... soit 168 euros, a rapporté le journal South China Morning Post.

Une erreur de "saisie". Un trajet pour Hong Kong en première classe via Francfort était proposé dans le même temps pour 16.000 dollars hongkongais. "Nous recherchons la cause de cet incident à la fois en interne et en externe avec nos vendeurs", a déclaré au journal un porte-parole de la compagnie, imputant l'erreur à une "question de saisie". Comme la dernière fois, les heureux élus, "un très petit nombre de personnes", pourront siroter leur champagne confortablement installés dans leur siège. 

Précédent. La nuit du Nouvel an, des dizaines de voyageurs avaient pu s'offrir des fauteuils de première classe et de classe affaire à des prix bradés sur des vols aller-retour entre le Vietnam et l'Amérique du Nord. Les voyageurs à l'affût ont ainsi pu acheter des billets à 670 dollars alors qu'il faut normalement débourser 16.000 dollars en première classe et entre 4.000 et 6.000 dollars en classe affaire. Il avait fallu deux jours à Cathay Pacific pour reconnaître publiquement son erreur. La compagnie a connu une année difficile en 2018, enregistrant une perte de 33 millions de dollars au premier semestre, alors qu'elle doit faire face à la concurrence toujours plus féroce des compagnies chinoises, qui pratiquent des tarifs agressifs.