Guinée-Bissau : putsch "fermement condamné"

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Les cinq candidats qui ont refusé de participer au second tour de la présidentielle en Guinée-Bissau, dont le principal leader d'opposition Kumba Yala, ont "fermement condamné" lundi le coup d'Etat militaire du 12 avril et exigé "le retour rapide à l'ordre constitutionnel".

"Nous condamnons fermement le soulèvement militaire du 12 avril et exigeons le retour rapide à l'ordre constitutionnel", a déclaré, au cours d'une conférence de presse à Bissau, l'ancien président Kumba Yala. Il était arrivé deuxième au premier tour du 18 mars derrière le Premier ministre Carlos Gomes Junior, arrêté par les putschistes.