Le président de la République, venu échanger avec les primo-aidants, le procureur, le maire de Trappes et le préfet, a appelé devant la presse à "la concorde" et à "l'unité". "Ni la peur, ni la colère", a-t-il martelé. Il a notamment affirmé avoir échangé avec une femme, "une maman" dont "la voiture a été criblée de balles par ce terroriste" et qui était présente "avec sa fille de 12 ans" durant la fusillade.
"Ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est un attentat terroriste, raciste", a affirmé le chef de l’État. "Nous n'avons rien à céder aux idées qui s'installent dans la République et qui peuvent justifier ce genre de comportement ou qui créent une atmosphère qui pourrait les justifier."
Emmanuel Macron a justifié sa qualification par "une préméditation" de la part du suspect mais aussi par les "propos qu'il a tenus et qui ont été très clairement consignés". "Il a épargné des gens en raison de leur peau (...) et il a assumé son acte", a ajouté le président de la République.
"Ces personnes ont été visées en raison de leur couleur ou de leur religion supposée", a indiqué le président de la République. Emmanuel Macron a ajouté que c'était "un tournant dans la vie de notre République et de notre nation suite à cet attentat raciste".
"Cela n'a pas sa place en France", a précisé Emmanuel Macron depuis Trappes. "Nous n'avons rien à céder aux idées qui s'installent dans la République et qui justifient ce genre de comportement", assure-t-il, ajoutant que "la République est indivisible".
Un membre de "l'entourage familial direct" de l'homme soupçonné d'avoir tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines a été placé en garde à vue, a annoncé le parquet national antiterroriste (Pnat) dans un communiqué.
Le tireur, "identifié comme étant Kévin T. né en 1987", a lui été interpellé "à hauteur du restaurant Home Burger situé à Coignières (Yvelines) à 10H20" vendredi après son périple meurtrier et "placé immédiatement en garde à vue". "La perquisition de son domicile nécessitant sa présence conformément aux dispositions du code de procédure pénale, il n'a pour l’heure pas été entendu par les enquêteurs", a précisé le parquet antiterroriste.
Emmanuel Macron est arrivé vendredi à Trappes (Yvelines). L'Elysée dénonce par ailleurs un "attentat terroriste raciste".
Le chef de l'Etat exprimera "sa solidarité a l'ensemble des personnes mobilisées". "Il s'entretiendra avec le maire, les forces de secours ainsi que des habitants de Trappes", a encore fait savoir la présidence dans un communiqué.
L'homme qui a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines avait piégé son appartement avec des bouteilles de gaz, a annoncé le parquet national antiterroriste (Pnat) dans un communiqué.
La perquisition réalisée à son domicile, situé à Plaisir (Yvelines) selon une source policière, a révélé "la mise en place d'un dispositif de piégeage de son appartement au moyen de trois bouteilles de gaz et de fils électriques connectés à un minuteur", a expliqué le Pnat.
Bruno Retailleau, candidat LR à l'élection présidentielle de 2027, a lui aussi réagi. "Ce qui s’est passé dans les Yvelines ce matin est d’une violence terrifiante. J’ai une pensée émue pour les victimes et leurs familles et je veux remercier chaleureusement les policiers pour leur réactivité", a assuré l'ancien ministre de l'Intérieur.
Ce qui s’est passé dans les Yvelines ce matin est d’une violence terrifiante. J’ai une pensée émue pour les victimes et leurs familles et je veux remercier chaleureusement les policiers pour leur réactivité.
— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 23, 2026
Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle de 2027, a réagi au drame. "J'adresse mes condoléances et mon soutien aux victimes et à leurs familles face à cet épouvantable drame", a assuré la cheffe de file des députés RN à l'Assemblée nationale.
La tuerie qui a eu lieu ce matin à Trappes est un acte barbare dont les motivations devront être établies, et les responsables sévèrement punis. J'adresse mes condoléances et mon soutien aux victimes et à leurs familles face à cet épouvantable drame.
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 23, 2026
Une cellule d'urgence médico-psychologique a été ouverte en mairie de Trappes. De son côté, Laurent Nuñez devrait arriver sur place très prochainement.
Emmanuel Macron a adressé ses "pensées aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines" et sa "reconnaissance à nos forces de l’ordre qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur".
La France se tient au côté des "victimes" et de "leurs familles" après une "attaque à l'arme à feu" qui a fait un mort et "plusieurs" blessés graves vendredi à Trappes (Yvelines), a-t-il déclaré sur X, en parlant d'une "terrible épreuve".
Profonde émotion suite à l’attaque à l’arme à feu survenue à Trappes et La Verrière. Une personne est décédée. Plusieurs autres sont grièvement blessées. Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines. Dans cette terrible épreuve, la Nation se tient à leurs côtés. Reconnaissance à nos forces de l’ordre qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur. Le parquet national antiterroriste s’est saisi.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) October 23, 2026
Le suspect qui a tiré dans la rue vendredi matin à Trappes et La Verrière (Yvelines), tuant une personne et en blessant quatre autres, "manifestement tirait au hasard et avait envie de faire un carnage", a déclaré le maire de Trappes, Ali Rabeh, sur BFMTV. "Il y a eu de nombreux tirs à travers différents quartiers de la ville", a expliqué l'édile.
La victime décédée était âgée de 26 ans. Une fillette de 12 ans a été touchée par au moins huit impacts de balles et a été transportée en urgence absolue à l'hôpital Necker.
Selon les informaitons d'Europe 1, le tireur aurait ouvert le feu vers 10h au Square Vincent Van Gogh à Trappes, puis à d'autres emplacements comme la gare SNCF. L'homme de 39 ans tirait depuis son véhicule. L'individu a finalement été interpellé à 10h20 à Saint-Quentin-en-Yvelines, soit moins de 10 minutes après le signalement des tirs.
Selon les informations d'Europe 1, le suspect est connu des services de police pour trafic de stupéfiants, dégradation de biens publics et recel de vol. Un pistolet mitrailleur datant de la Seconde Guerre mondiale a été retrouvé lors de l'interpellation de l'homme de 39 ans.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé se saisir des faits commis par un homme qui a tiré en rafales dans la rue vendredi matin depuis sa voiture à Trappes (Yvelines), tuant une personne et en blessant au moins quatre.
Le Pnat a ouvert une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l'appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée". Le tireur, interpellé, a été placé en garde à vue, ajoute le parquet antiterroriste dans un communiqué. Le PNAT (Parquet national anti-terroriste) a annoncé se saisir de l'enquête.
Durant la présentation du dispositif de sécurité du 24 octobre 2026, Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, a annoncé se rendre sur place cet-après-midi.
Ce vendredi 23 octobre 2026, un homme a été interpellé puis placé en garde à vue après avoir tiré à la mitraillette en pleine rue à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines, a appris Europe 1 d'une source policière.
Au moins une personne est morte, tandis que quatre autres ont été blessés, dont trois en urgence absolue.