Toulouse : la piste néo-nazi "plus privilégiée"

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La piste de militaires aux opinions "plus ou moins néo-nazies", qui a figuré "parmi d'autres hypothèses", n'a "pas été retenue" et "n'était plus privilégiée en l'état des investigations", dans l'enquête  sur le tueur à scooter de Toulouse et Montauban, a-t-on appris de source policière. La piste de militaires aux opinions néo-nazies "n'était plus privilégiée" par les enquêteurs, mardi après-midi,  Cette source a précisé que "plusieurs vérifications étaient toujours en cours" mardi après-midi, visant à "ouvrir des portes -et donc des vérifications- sur la base de témoignages qui arrivent, nombreux", mais qu'aucune "n'avait été déterminante".

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant avait rappelé mardi matin sur Europe 1 que ce sont des "milliers de vérifications qui ont déjà été faites" dans cette enquête mobilisant quelque 200 policiers en permanence. "Effectivement des enquêtes ont lieu sur des militaires qui ont pu être chassés de l'armée et qui pourraient avoir à l'esprit un désir de revanche (...) qui ont pu exprimer des opinions néo-nazies, ça c'est vrai", avait ajouté le ministre. "C'est une piste, mais parmi d'autres, elle n'est pas spécialement privilégiée", avait souligné Claude Guéant.

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