Shopping anti-canicule, l'eldorado, les vacances

SAISON 2016 - 2017
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Isabelle Quenin, Nicolas Carreau et Marion Calais font le point sur l'actualité du jour.

L'épisode canicule n'en finit plus de durer donc avec vous ce matin, Isabelle on s'organise

J'ai chaud ! La phrase qu'on a pas fini d'entendre donc pour vous j'ai fait un shopping anti canicule

On commence par quoi ?

Pour ceux qui sont encore au lit, on change les draps, on a bien transpiré pendant la nuit tout ça n'est plus très frais, on change et on opte pour une parure de lit Tencel. Le tencel c'est le nom de la fibre naturelle d'eucalyptus, c'est une parure de lit respirante, elle ne vous fera pas transpirer, elle est imperméable, elle limite la sensation de chaleur et de moiteur plein de couleurs des douces et des acidulées le prix 43 euros le drap housse 15 euros la taie d'oreiller, on les trouve sur le site de literieadomicile.com.

Encore un peu chaud ?

Les sous-vêtements rafraîchissants, vous vous souvenez du film de Billy Wilder, sept ans de réflexion ou Marilyn Monroe mettait sa lingerie dans le frigo ? Damart a fait mieux, le caracot rafraîchissant, ils contiennent des microcapsules qui vont réagir à la chaleur du corps et qui vont conserver sa fraîcheur, ils l'empêchent de chauffer un peu ce que l'on trouve pour faire du sport, des vêtements intelligents, le caraco océalis, 30 euros, et il y a deux gammes, et j’enchaîne avec les brumisateurs Samuel

Ça c'est quand même connu

Oui les brumisateurs de sac, avec des eaux thermales, un "pschitt" qui vaut un plouf dans la piscine, sauf qu'à force de "pschitter" il est tout vide donc on prend des modèles rechargeables on en trouve chez Auchan à 6 euros sur le site sécurité prévention, trois pour 12 euros.

Mais ce que je vous propose c'est de voir plus grand : le brumisateur de terrasse, super chic et efficace et pas cher le système. Sept mètres de tuyau, une buse par mètre en laiton vous l'accrochez au montant de la terrasse et c est prêt, à partir de 28 euros. Et tout de suite c'est St Tropez ou Miami

Un petit pour terminer ?

Le ventilateur de bureau, il se branche sur votre ordi, grâce au port USB, il a 1m20 de fil, il pèse 400 grammes et ça marche!  On en trouve chez Price Minister à 6 euros. Comptez 10 euros et vous aurez un modèle un poil plus silencieux

Je vous sens frais comme un gardon 

 

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Nicolas, ce matin, vous nous emmenez en voyage, loin

Je vous embarque vers l’eldorado polaire de Martin Frobisher, c’est le livre de la journaliste Marie-Hélène Fraïssé chez Albin Michel. C’est un récit historique. Tout est vrai, mais ça se lit comme un roman.

C’est l’histoire de Martin Frobisher donc

Oui. Un navigateur anglais du XVIème, pas le plus connu et pourtant, il a fait de périlleuses et longues expéditions. Pirate sur les bords, à la limite de la légalité, ça ne l’a pas empêché, au contraire, d’être un explorateur opiniâtre. Ce sont ces voyages que nous raconte Marie-Hélène Fraïssé. Le rêve de Frobisher était de découvrir un passage dans le Grand Nord, au Canada, qui permettrait de gagner la Chine. Il ramène de son voyage une pierre, une pierre noire. Noire, mais pailletée.

Pailletée d’or ?

Exactement. En tout cas, c’est ce que les experts de la cour d’Angleterre d’Elisabeth 1ère ont cru. Et donc, si on y a trouvé une pierre, on pourrait peut-être y trouver de gigantesques quantités d’or ! L’eldorado ! Mais un Eldorado polaire. Frobisher est chargé par la reine de le trouver ! Pour la reine donc et pour sa propre gloire ! Le personnage n’est pas, du tout, dénué d’orgueil. Il existe d’ailleurs aujourd’hui la baie Frobisher. Marie-Hélène nous raconte Frobisher, sans rien omettre, y compris la cruauté parfois. La rencontre avec les Inuits notamment. D’abord amicale entre deux peuples qui ignorent tout l’un de l’autre. Puis forcément terrible. Les Inuit ne sont pas armés, les Anglais si. Pour s’assurer de prendre les bons passages et ne pas échouer le navire, les Anglais demandent aux Inuit de leur prêter un homme pour leur servir de guide. Ils acceptent. Puis au retour, 5 hommes sont chargés de le ramener à son village. Or, ces hommes disparaissent et Frobisher décide que ce sont les Inuit qui les ont capturés. Pour se venger et surtout ramener une preuve de son passage à la Reine Elisabeth, il décide donc d’en capturer un pour le ramener en Angleterre ! Et ce n’est qu’un épisode de l’extraordinaire aventure de Martin Frobisher.

A lire donc : L’eldorado polaire de Martin Frobisher. Merci Nicolas.      

 

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La presse en région avec Marion Calais. Marion, à la Une, les vacances.

Et ce paradoxe résumé à la Une de Midi Libre : "en vacances, on veut déconnecter en restant connecté". C'est l'enseignement d'une étude Kantar TNS pour Orange.
Et Ouest France de rentrer dans le détail : 83% des Français disent vouloir limiter ou arrêter carrément leurs usages numériques. Mais dans le même temps, la moitié d'entre eux n'envisagent plus leurs vacances sans connexion et choisissent même leur destination en fonction de la présence d'un accès Internet. Pour l'institut de sondage, "la connexion participe à la réussite des vacances".
Et ça, en Aquitaine, un certain nombre de villes l'ont bien compris ! Hendaye dispose ainsi depuis plusieurs années de cinq points d'accès au Wifi à travers la ville, "c'est un vrai service, explique le directeur de l'office du tourisme dans Sud Ouest, 42.000 connexions l'an dernier". Désormais, sur la Côte Basque, les points d'accès au Wifi gratuit se multiplient. Biarritz s'y est mis l'an dernier. Près de 60.000 euros d'investissement. Mais c'est devenu un équipement crucial souligne un professionnel sur le bassin d'Arcachon.

La personnalité du jour veut redonner l'appétit aux personnes âgées.

A la maison de retraite de Piney, près de Troyes, plus question de petites cuillères pour nourrir les résidents dépendants. Avec les bouillies souvent l'appétit s'envole alors qu'au contraire les besoins en protéines sont énormes. Dans cet établissement donc, on mange avec les doigts. Dans les assiettes, de petits cubes : tomates-mozza, melon, rumsteck sauce madère ou yaourts. Les trois cuisiniers ont été formés par une entreprise de Lyon. Au quotidien, explique l'Est Eclair, ils fabriquent les plats normalement qui resteront tels quels pour les résidents qui peuvent s'alimenter normalement, mais qui -pour les autres- seront mixés et mélangés à une farine coagulante. Dit comme ça, c'est pas ragoutant, mais on vous a mis des photos sur Twitter : ça donne plutôt envie de picorer. D'ailleurs, grâce à la méthode, assurent les cuisiniers, les pensionnaires mangent beaucoup plus de fruits, de fromages et de yaourts qu'avant.

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