Les voitures françaises qui séduisent le plus au Salon de Genève, Schnock et la pêche

SAISON 2016 - 2017
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Elisabeth Assayag, Nicolas Carreau et Marion Calais font le point sur l'actualité du jour.

 

Elisabeth Assayag pour la consommation

Le salon de Genève a lieu en ce moment et les voitures françaises y connaissent un grand succès.

D'ailleurs le titre de la voiture de l'année a été remporté par la Peugeot 3008, c'est un SUV (pour Sport Utility Véhicule), une sorte de 4-4 citadine, très tendance en ce moment chez les acheteurs.
Cette 3008 a la particularité d'être truffée de gadgets technologiques comme par exemple un système d'aide à la conduite qui actionne les freins pour éviter un risque d'impact ou encore un régulateur de vitesse intelligent qui prend en compte et s'adapte automatiquement au comportement de la voiture qui est devant vous.

Chaque constructeur a sorti son SUV ?

Oui comme par exemple la marque ds chez Citroën qui vient de dévoiler son 4x4 Premium, avec là aussi des tas de petits gadgets.
Un amortisseur qui anticipe les irrégularités de la route grâce à une caméra braquée sur la chaussée ou encore une caméra infra rouge qui peut détecter en pleine route sombre de campagne, un sanglier ou tout autre animal qui traverse la rue et que vous ne percevez pas avec vos feux, et ce jusqu'à 100 mètres de distance.

Renault n'est pas en reste avec une vraie domination sur le marché des citadines électriques

Oubliez les grosses Tesla hors de prix : allez voir du côté de la Zoé. Le dernier modèle la ZE40 affiche 400 vrais kilomètres d'autonomie en zone urbaine et péri-urbaine en une seule charge. C'est le double du modèle précédent et le seuil psychologique des 400 kilomètres est important pour rassurer les acheteurs qui hésitaient encore. La Zoé c'est 70% du marché des voitures électriques en France et Renault compte bien nous convertir. Si le véhicule reste cher pour une citadine (près de 25.000 euros) le constructeur fait des offres en LOA c'est à dire en location avec option d'achat à 179 euros par mois, mais aussi ce type de véhicule séduit de plus en plus les entreprises qui sont de plus en plus à franchir le pas, c'est bon notamment pour l'image. Et pour notre propre image de citoyen responsable aussi !

 

Nicolas Carreau pour le Livre du jour

Comme tous les vendredis, ce n’est pas un livre mais une revue.

La revue Schnock, la revue des vieux de 27 à 87 ans, c’est leur slogan. C’est une revue vintage en format livre, avec cette fois-ci en couverture : Françoise Hardy. Françoise Hardy, il y a quelques années. Puisque, comme d’habitude, on a le droit à une longue interview qui revient sur toute la carrière de la chanteuse. Première surprise : on ne serre pas la main de Françoise Hardy. Quand la journaliste Laurence Rémilla lui tend la sienne, Françoise Hardy lui explique que, non, elle ne serre plus les mains des gens. Elle préfère le salut à l’asiatique, de loin.

On apprend des choses sur sa carrière ?

Par exemple, on apprend qu’elle a voulu se mettre à chanter de la pop en écoutant la radio anglaise, à la fin des années 50. La FM mais bien avant nous ! Elle parle des chansons aussi. comment elle écoute en boucle et très fort un titre qui la séduit jusqu’à en faire une overdose et s’en lasser. Elle explique aussi, comme le disait Gainsbourg, que la chanson est un art mineur. Elle parle de ses années où elle allait beaucoup à Londres, de Patrick Modiano qui lui a écrit une chanson, en 68, c’était un jeune romancier. Bref, elle évoque toute sa vie.

Il n’y a pas que Françoise Hardy dans ce numéro ?

Oh non, il y a Proust aussi. Enfin Proust à Évian, illustré de belles cartes postales d’époque. Le journaliste Vincent Noyoux visite la ville d’eau mais avec le regard et dans les pas de Proust. Autre auteur, il y a aussi une rencontre avec Franck Margerin, l’auteur de BD comme Manu ou Lucien.

On voyage dans le temps, dans la nostalgie même, avec la revue Schnock.

 

Marion Calais pour la presse quotidienne régionale

À la Une, la pêche !

Pas celle d'Alain Juppé mais celle avec une canne au bord de l'eau. Ouverture demain, sans doute aux alentours de 6h44, soit une heure avant le lever du soleil.
Avec une question à la Une de l'Alsace : la truite sera-t-elle au rendez-vous ? La question se pose parce que ces derniers mois ont été très secs. Et même s'il a plu ces derniers jours, la sécheresse pourrait avoir affecté la reproduction des poissons.
D'ailleurs, après les pluies, le Progrès met en garde. Crues et eaux troubles pourraient bien gâcher la fête de l'ouverture. Une ouverture en famille pourquoi pas, il y a la photo de ce papa avec ses deux enfants dans le quotidien de Lyon.
D'ailleurs, les enfants, assure La République des Pyrénées, sont parmi les plus représentés dans la population de pêcheurs des Pyrénées Atlantiques. Les plus assidus restant tout de même les retraités. 20.000 pêcheurs encartés dans le 64, répartis sur 5.000 kilomètres de cours d'eau : ça devrait laisser de la place pour tout le monde !

La personnalité du jour est un Breton qui fait briller la France à l'étranger.

Il s'appelle Charles-Édouard Catherine. "Malvoyant et patron d'ONG" comme le présente le Télégramme. À 28 ans, ce breton d'origine vient de recevoir au quai d'Orsay, un trophée des Français de l'étranger. Charles-Édouard dirige aujourd'hui le pendant américain de La Chaine de l'espoir, une association spécialisée dans la chirurgie cardiaque pour les enfants avec des actions dans de nombreux pays en voie de développement. Des projets au Nicaragua, au Costa Rica, au Panama ou au Pérou. Un job humanitaire qu'il a failli laisser passer car peu de temps après son arrivée aux États-Unis, la cécité s'installe. Il savait qu'il allait devenir malvoyant, mais là, raconte-t-il, "je me suis dit que c'était foutu, que ma vie allait s'arrêter". Ce n'était en fait qu'un début. Aujourd'hui, Charles-Édouard s'est lancé dans la course à pied, et même dans le triathlon. Récemment, il a terminé 3e aux Nationaux handisport, laissant espérer une qualification pour les prochains Jeux Paralympiques. En attendant, son prochain combat, ce sera celui de la nationalisation américaine même si, comme il le confie au Télégramme, avec l'élection de Trump, les délais ont explosé !

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