France 2 : François Hollande sera l'invité d'Anne-Sophie Lapix ce mardi soir

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Chaque matin, Raphaëlle Baillot fait le bilan des différentes audiences télé de la veille et revient sur l'actualité médiatique.

Le son du jour.

C’est Emmanuel Macron qui dit chiche. Pas encore président, à l’entre deux tours de la présidentielle, il avait répondu aux questions de la rédaction du site Mediapart, et il avait fait une promesse au patron, Edwy Plenel.
Un an après, banco, promesse tenue : on l’a appris ce lundi matin, non content de faire le 13h après-demain jeudi sur TF1, le président a aussi dit oui pour un autre entretien prévu dimanche, devant un duo inédit de journalistes : Jean Jacques Bourdin pour BFM TV et RMC et donc Edwy Plenel pour Mediapart.
Alors pourquoi cet attelage disruptif ; décrytage de com signé ouest France.
"L’idée que l’équipe présidentielle souhaite installer c’est que Macron est un bon point d’équilibre, en mettant en scène une contestation de la gauche radicale, incarnée par Plenel, et une contestation de la droite poujadiste, incarnée par Bourdin".

Ce mardi soir, France 2 aussi reçoit le président ?

France 2 reçoit ce soir l’ancien président. François Hollande est ce soir l’invité d’Anne Sophie Lapix, à l’occasion de la sortie de son livre, Les Leçons du pouvoir. Avec quel dispositif ? réponse d’Anne-Sophie Lapix.
La journaliste l’a interviewé plusieurs fois, notamment en avril 2012 pour Dimanche+ sur Canal +. Six ans plus tard, elle l’avoue, avec lui, elle ne sait jamais à quoi s’attendre.
Alors comment sera-t-il, vraie lame ou imprécis, réponse ce soir. Une chose est sûre, il sera beaucoup question d’analyser la politique actuelle menée par son successeur.

Emmanuel Macron qui boude France télé ?

Rien à part son interview avec Laurent Delahousse en décembre dernier, et le super combo TF1, BFM TV , RMC et Mediapart (choisi par le président) doit faire grincer des dents à France Télé.

Il y a une autre institution qui grince des dents ?

Oui, de qui parle t-on ? Du vénérable prix Albert Londres, vous savez ce Saint Graal du journalisme, remis depuis 85 ans. Le prix le plus prestigieux du métier tape du poing sur la table et c’est assez rare pour le souligner.
Alors que sa passe t-il ? on est dans le cadre du procès de Vincent Bolloré contre l’émission Complément d’Enquête.
La semaine dernière, au tribunal de Nanterre, le reporter Tristan Walleycks a du répondre à de multiples questions sur une de ses enquêtes, et pas n’importe laquelle. Il s’agit de son portrait de Vincent Bolloré : l’industriel breton le considère à charge, mais il a valu à Tristan Walleycks de recevoir l’année dernière le prix Albert Londres.
Alors pourquoi les équipes du prix sont elles furax ? Parce que l’avocat de Vincent Bolloré a osé dire que Walleycks s’est je cite auto octroyé le prix. Ecoutez la présidente du jury de l’année dernière, la journaliste Annick Cojean.
Rappelons la fameuse citation d’Albert Londres, qui définit le métier de journaliste ainsi, "mettre la plume dans la plaie".

On termine par une info programmes

Ce soir sur M6 ne manquez pas Maison à Vendre, vous y verrez un invité inattendu, écoutez la séquence classique de démolition de cloison à coup de massue.
Comment ne pas le reconnaître, Cyril Hanouna aux côtés de Stéphane Plaza, en mode demolition party.