Le Brief : le Mercosur fait débat, l'eau bientôt plus chère l'été ? La fessée c'est bientôt fini

, modifié à
  • A
  • A
Désolé, ce contenu n'est plus disponible.
Le journal de 8h d'Europe 1 est une chronique de l'émission Europe Matin - 7h-9h
Partagez sur :

Le Mercosur fait débat, l'eau bientôt plus chère l'été ? La fessée c'est bientôt fini ! Retrouvez le point de l'actualité à 12h avec le Brief d'Europe 1.

Le Mercosur fait débat

Il concerne près de 770 millions de consommateurs et il est loin de faire l'unanimité des écologistes à l'extrême droite et jusque dans la majorité. L'accord commercial trouvé entre l'Union européenne et les pays du Mercosur vendredi soir concentre les critiques. Le gouvernement français commence à se montrer prudent. Sur Europe 1 ce matin, le ministre de la transition écologique François de Rugy a assuré que l'accord ne serait ratifié que si le Brésil respecte ses engagements pour parvenir à un compromis. Le Brésil l'Argentine le Paraguay et l'Uruguay ont accepté d'ouvrir grand leurs portes à l'industrie européenne. Les Européens consentent à de lourdes contreparties dans le secteur agricole. Le traité prévoir notamment la possibilité d'exporter vers l'Europe près de 100 000 tonnes de viande bovine à un taux préférentiel ce qui révolte les agriculteurs européens. Si le processus va jusqu'au bout ce traité de libre échange ne verra pas le jour avant plusieurs mois. Il devrait être voté par le Parlement européen et approuvé dans chaque Etat membre.

L'eau bientôt plus chère l'été ?

Le réchauffement climatique va réduire la quantité d'eau douce disponible en France dans les décennies à venir. François de Rugy a donc présenté hier une série de mesures pour y faire face. Les collectivités pourraient notamment faire varier les tarifs en fonction de la consommation des saisons ou pour les résidences secondaires pour pénaliser les gros consommateurs qui ont une piscine par exemple.

La fessée c'est bientôt fini

Le Parlement doit adopter définitivement aujourd'hui une proposition de loi qui vise à interdire les violences éducatives ordinaires. Cette interdiction sera inscrite dans le Code civil. Il n'y a pas de nouvelles sanctions pénales puisqu'elles existent déjà. La fessée selon sa qualification pénale peut être punie d'une simple amende jusqu'à une peine de prison. Si cette interdiction est actée la France sera enfin en conformité avec les traités internationaux. De nombreuses études menées ces dernières années ont démontré les conséquences négatives de la fessée sur le comportement de l'enfant.