Sheila célèbre les 40 ans de son tube "Spacer", une chanson "indémodable"

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"Cette chanson ne prend pas de rides, elle est intemporelle et des gamins de 20 ans se la passent encore", s'enthousiasme Sheila.
"Cette chanson ne prend pas de rides, elle est intemporelle et des gamins de 20 ans se la passent encore", s'enthousiasme Sheila. © Europe 1
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Tube emblématique de l'album King of the World de Sheila, sorti en 1980, "Spacer" fête cette année ses 40 ans. La chanteuse était l'invitée d'Europe 1 dimanche matin, à l'occasion de la sortie d'une version remixée de cet album et de cette chanson restée "indémodable".
INTERVIEW

Après huit ans de silence, Sheila revient avec un nouveau morceau qui annonce un nouveau disque. Invitée d'Europe 1 dimanche, la chanteuse, devenue vedette populaire au début des années 1960, est également venue fêter les 40 ans de son célèbre tube "Spacer". La chanson phare de son album King of the World (1980), qui vient tout juste d'être réédité.

"Des gamins de 20 ans se la passent encore"

Les contemporains de Sheila se souviennent du rythme de cette chanson, mais aussi de la combinaison cosmique qu'elle arborait dans le clip, aux côtés de ses trois choristes, les Black Devotion. Ces souvenirs ont déjà quatre décennies, et bien qu'une nouvelle version ait été mixée, offrant "une nouvelle vision", Sheila l'affirme : "la chanson reste indémodable".

"On a refait une version parce que c'est une chanson qui va dans tous les styles", explique l'artiste, au micro d'Europe 1, évoquant un rythme qui s'adapte aussi bien à la pop qu'au rock. Surtout, insiste-t-elle, "cette chanson ne prend pas de rides : elle est intemporelle et des gamins de 20 ans se la passent encore dans les surprises parties !"

"J'ai été confrontée au racisme"

Par ailleurs, la chanteuse se souvient que la chanson n'a pas toujours fait l'unanimité. "J'ai été la première personne à apporter des gens de couleur en télé", affirme Sheila. "Ça a surpris beaucoup la première année, j'ai été confrontée au racisme", ajoute Sheila qui, évoquant ses nombreux voyages, estime que ce phénomène est "très européen".

Ce constat, qu'elle met en parallèle avec les événements récents, est selon elle un problème redondant. "Mais c'est la connerie humaine, on ne peut pas faire grand chose".

Europe 1
Par Pauline Rouquette