Nadal et Gasquet à toute vitesse
Malgré quelques passages difficiles, notamment face au Luxembourgeois Gilles Muller au troisième tour, Rafael Nadal n'a pas eu à s'employer outre-mesure. © REUTERS

WIMBLEDON EN UN CLIC - Les deux joueurs n'ont pas traîné pour se qualifier pour le 3e tour.

Nadal efface Sweeting. Le tenant du titre est dans ce tournoi. Deux jours après avoir sorti Michael Russell, Rafael Nadal s'est offert un nouvel Américain sur le Centre Court en la personne de Ryan Sweeting, 69e joueur mondial. Le Majorquin s'est une nouvelle fois imposé en trois sets (6-3, 6-2, 6-4) et s'il a été mené d'un break (et malmené) dans la dernière manche, il a réusi à conclure l'affaire en 2h07' de jeu.

Murray au rendez-vous. Contrairement au tour précédent, Andy Murray, "relégué" sur le court n°1, a connu une mise en action beaucoup plus rapide, mercredi, et s'est imposé sans traîner (1h57) contre l'Allemand Tobias Kamke, 83e mondial (6-3, 6-3, 7-5).

Richard Gasquet, à Wimbledon (930x620)

© REUTERS

Gasquet brillant. Au bout de 34 minutes, Richard Gasquet avait déjà fait la moitié du chemin face au Russe Igor Kunitsyn. Il menait 6-1, 3-1. Et même si la suite a été moins maîtrisée (notamment la troisième manche), le Biterrois a réussi à s'imposer en trois sets secs (6-1, 6-4, 6-4). Il s'évite des efforts inutiles avant de passer un test autrement plus probant au prochain tour, face à Simone Bolelli ou Stanislas Wawrinka.

Monfils et Simon passent aussi. Comme cela lui arrive parfois, Gaël Monfils a laissé échapper un set contre un adversaire à sa portée. Après avoir concédé la première manche, le n°1 français, perturbé par l'état de santé de son ancien kiné, s'est même évité de peu un match en cinq sets contre le Slovène Grega Zemlja, 157e mondial (4-6, 6-3, 6-3, 7-6[7]). Il affrontera au troisième tour le Polonais Lukasz Kubot, tombeur du Croate Ivo Karlovic. Programmé dans l'anonymat du court n°19, Gilles Simon a, lui, fait fi de l'ambiance pour se débarrasser en trois sets secs de l'Israélien Dudi Sela (7-6[3], 6-4, 7-5). A lire :Monfils en souffrance

La pluie et... trois heures et demie de retard. Troisième jour de compétition et deuxième jour perturbé par la pluie. Les rencontres ont ainsi commencé avec trois heures et demie de retard sur l'horaire prévue. Et le seul match qui a pu commencer à l'heure est celui qui opposait sur le Centre court la quarantenaire japonaise Kimiko Date-Krumm et l'aînée des soeurs Williams, Venus. Ironie du sort, ce match n'a rien fait pour alléger le programme puisqu'il a frôlé les trois heures de jeu, avec une victoire à l'arrachée de l'Américaine.

Kimiko Date-Krumm à Wimbledon (930x620)

© REUTERS

Date-Krumm près de l'exploit. A 40 ans, la Japonaise Kimiko Date-Krumm, qui avait quitté le circuit pendant 12 ans avant d'effectuer son retour en 2008, a été tout près de signer un exploit retentissant en sortant Venus Williams, quintuple vainqueur à Wimbledon. L'aîné des Williams ne s'est imposée que 8-6 dans le cinquième set (6-7[6], 6-3, 8-6). Le Centre Court a réservé une belle ovation à la Japonaise, qui rendait neuf ans mais également 22 centimètres à l'Américaine. Après les larmes de Serena, le soulagement de Venus, il se passe toujours quelque chose avec les soeurs Williams, neuf titres à elles deux sur le gazon londonien. A lire :Venus et le tennis à l'ancienne

Berdych expédie Benneteau. Finaliste malheureux l'an dernier face à Rafael Nadal, le Tchèque Tomas Berdych arrive sur ce Wimbledon à pas de velours. Eliminé au premier tour à Roland-Garros par Stéphane Robert, privé de finale à Halle par Philipp Petzschner, le n°7 mondial s'est rappelé au bon souvenir de tous en écrasant Julien Benneteau, totalement impuissant mercredi (6-1, 6-4, 6-2).

Bethanie Mattek-Sands, à Wimbledon (930x620)

Bethanie Mattek-Sands a fait sensation avant le match. Car pendant... © Capture d'écran CANAL+

Des balles à blanc pour Mattek-Sands. L'Américaine Bethanie Mattek-Sands, la joueuse aux traits d'eyeliner sous les yeux, s'est fait une spécialité des looks décalés. Mercredi, pour son premier tour face à la Japonaise Misaki Doi, la tête de série n°30 a fait son entrée sur le court avec une veste couverte de balles. Comme nous sommes à Wimbledon, ces balles étaient blanches. Et sur le terrain aussi, l'Américaine a tiré à blanc. Elle s'est inclinée en trois sets (6-4, 5-7, 7-5).

Ça passe pour Johansson, pas pour Parmentier. La Française Mathilde Johansson a passé le cap du premier tour en dominant la jeune Britannique Heather Watson (2-6, 6-4, 6-4). En revanche, sa compatriote Pauline Parmentier a cédé au deuxième tour contre la Russe Ksenia Pervak (6-2, 1-6, 6-3).